ChaPiTre 29

ChaPiTre 29
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MUSIK
(très très très importante croyez moi, mettez la en boucle s'il le faut)
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POV TOM



Je pleurs, je pleurs à m'en rendre malade. Et lui ? Lui ne me regarde même pas. Il reste là sans rien faire, comme si... comme s'il se foutait de me faire subir cette atroce douleur... Oui sa fait mal... Très mal. J'ai tout sacrifié pour lui. Je me suis juré de ne plus jamais le faire souffrir alors que lui... pour lui tout... tout n'était qu'un jeu ? Mais merde, qu'est-ce qui lui prend ! Je ne le connais pas comme sa ! Je me revois en train de lui infliger la même chose... Putain comment j'ai pu, sa fait vraiment trop mal... J'ai des difficultées à respirer, mon c½ur se serre, se comprime... Mes sanglots m'étouffes, je m'y nois... Mon chagrin, ma peine, cette douleur qui commence à être insuportable. Ma vision trouble pourtant, chaque larme ne reste pas devant... Mon tee-shirt trempé, mes mains crispées au sol. Le frappant, de plus en plus violemment, de plus en plus souvent... Son regard posé sur moi... je n'ose même pas l'affronter... haineux ? Dégouté ? Compatissant ? Désolé... ? J'ai bien trop peur de se que je peux y lire...

Je l'entends ouvrir la porte. Moi je reste là au sol... Abbatus... Complètement... perdu. Je suis pathétique à me regarder... mais si vous saviez... Enfin... je pense que tout le monde connait la blessure d'une rupture... Mais là... C'est différent. J'ai accepté le fait d'aimer mon frère... Je lui ai tout donné... Et je m'en retrouve là aujourd'hui, inondant le sol de cette pièce. Pleurant, écoutant ces derniers pas, avant que le loquet de la porte ne referme ma douleur... Pour moi, seuls, dans un long tête à tête... Je ne bouge pas. J'arrète de pleurer. J'essuye mes larmes avec violence et me lève d'un coup. Mon regard vagabonde. Mes sourcils se froncent d'avantage. Pourquoi la peine conduit le plus souvent à la violence ? Je n'en sais rien... J'ai peur d'avoir été manipuler, j'ai peur de ne jamais pouvoir me relever. Alors comme je le fesais avant, je renferme tout sa, je me mûre, et j'avance. Sauf que là, ma colère prend le dessus sur moi...

Mon souffle s'accélère. Mon regard se pose sur la baterie. Je m'y assois vivement, prends les baguettes, et commence à taper. Je sais quelque peu en jouer, donc sa ressemble à quelque chose... Je tape, je tape, je me défoule. Accélérant toujours mon rythme, je reproduit sans arrêt les mêmes frappes. Je continue encore et encore. Je tape plus fort, de plus en plus... Vite, fort, vite, fort. J'évacue toutes les dernières minutes que je viens de passer... Je me retiens tant bien que mal, mais finis par exploser en sanglot. Mais je continue, j'en ai besoin... sinon, qui sait ce que je pourrai faire ? La musique couvrant mes larmes, mes gestes couvrants mes spasmes... Je hurle ma douleur... Il m'a quitter... C'est fini... Sans explication, rien ! Il est lache ! Il me fait affreusement mal, me tourne le dos, il s'en fou de moi ! Il n'en a rien à faire de me voir souffrir ! Il m'a balancé mes excuses à la gueule, il m'a renvoyé mon amour dans la gueule ! Mon propre frère...

Mon propre frère putain ! Dans un excès de rage, je me lève et jète les baguettes contre le mûr en face. D'où me vient-elle ? Du plus profond de mon être ! Je pousse les caisses de la baterie à terre et balance les symbales. La pièce est dans un état monstreux... La baterie s'est étalée dans un bruit sourd. Je tombe au sol, le visage dans les mains... Aië... sous mon genoux se trouve un objet tranchant... Lequel ? Je ne sais pas, je n'ose pas regarder, mais il m'a bien déchiré la peau... Pourtant cette douleur est moins intense que celle de Bill...

« Bill »... J'y crois pas...

J'entends frapper... Je ne réponds pas et continue de pleurer... « Bill »... Mon frère... Mon jumeau... Mon-...Mon...



Gustav : TOM !
Tom : ...
Gustav : Putain Tom qu'est-ce qui c'est passé ? La baterie merde !
Nena : Tom...



Elle s'approche de moi. Il regarde l'état de la pièce. Elle s'agenouille en face de moi, je ne la vois pas, je dissimule mon chagrin de mes mains, j'ai toujours eu honte de pleurer... Elle me caresse les cuisses... Les filles... Comment font-elles pour tout savoir sans un mot. Comment font-elle pour tout comprendre en un regard. Gustav lui, constate les dégats de l'instrument. Mais Nena elle... elle a remarqué que j'étais là, au milieu de tout ce bazarre, au milieu de ce champs de ruine... reflet aujourd'hui de ma vie, de mon c½ur... Elle ne dit rien, se contente simplement de me montrer sa présence. Comment sait-elle que je n'ai besoin que de cela ?... Mes pleurs ont cessés. Mes mains sont posées sur celles de Nena, elle continu ces attentions. Je sens qu'elle fixe mon visage. Moi, mon regard reste planté au sol, devant moi.


Gustav : Mais Tom qu'est-ce qui t'as pris... Tom ... ? Woh hey mec sa va pas ?


Je lève le regard et le pose dans celui de Nena, elle me donne un sourire à la dernière phrase de Gustav. Je le lui rends, échapant un légé rire avec. Oui j'ai besoin de la douceur que seul une fille peut m'apporter. Mais j'ai aussi besoin des remarques spontanées de mon ami pour sourire quelque peu... Il pose ses mains sur mes épaules. Je n'aime pas être au centre de toutes les attentions, mais là... croyez moi que si je pouvais faire autrement, se serait avec plaisir... mais ils m'ont trouvé là, comme sa, et je n'arrive pas à me relever seul de ce combat perdu. J'accepte les mains qu'ils me tendent, ses gestes de soutient, ces gestes d'amitié.

Le portable de Gustav sonne. Il me regarde et c'est comme s'il me demandait pardon de devoir décrocher, en me laissant là ne serait-ce que cinq minutes. Il prend son portable et à la vue du nom qui s'affiche dessus, il porte un visage tendu sur moi. J'ai compris, c'est Bill... Et lui n'est pas stupide, il sait qu'il est la cause de mon état... Je baisse les yeux et Nena me caresse la joue pour me réconforter...



Gustav : A-allo ? ... Oui il est là... Oui... D'accord...


Il nous fait signe et sort de la pièce. J'essuye mes larmes et regarde Nena. Elle me sourit faiblement pour que je lui fasse le même geste. Elle est tout mignone, elle n'aime pas me voir dans cet état... Elle est adorable, je lui rends son présent. Elle se lève et me tend une main. Toujours sans prononcer le moindre mot. Je refuse de me lever, j'ai mal à ma jambe meurtrie et je ne sais pas dans quel état elle se trouve. Nena fronce les sourcils, je baisse le regard. J'entends simplement un hoquêtement de surprise ? De peur ? Et là je vois... certainement la même chose qu'elle. Du sang. Mon jean imbibé et le sol recouvert d'une fine couche de ce liquide rouge. Je la regarde vivement, elle est choquée, les mains devant la bouche.


Tom : C'est rien t'inquiètes pas...
Nena : Lève toi, viens, je t'emmène à l'infirmerie.
Tom : Non je... je vais aller dans ma chambre...
Nena : Et si B...
Tom : Mh...
Nena : Attends j'appelle Gustav pour qu'ils aillent dans sa chambre.
Tom : Ok...
Nena : ... Ouè Gus ? ... Ben justement il saigne... Calme toi !... On sait pas, on a pas regardé... Non reste avec lui ! Comment il va ?... Mh... Ok... Non il ne veut pas allé à l'infirmerie mais rentrer dans sa chambre... Ouè... D'accord... Okay... Oui tu me diras... Oui pas de soucis... Bisou
Tom : Alors... ?
Nena : Lève toi on va regarder sa...



Elle me prend le bras et m'aide à me soulever. Aïe putain sa fait mal. Je me tiens sur ma jambe saine et regarde au sol... J'ai beaucoup perdu de sang et là... Au milieu gise l'instrument, un canif... D'où il sort ? Aucune idée et surtout... Comment j'ai pu me faire aussi mal, comment la lame à réussit à me percer la chaire, pourquoi n'est-il pas resté à plat ? Je ne sais pas non plus, je ne suis pas doué simplement... J'essaye de prendre appuis sur ma jambe droite... je crispe mon visage de douleur... Je ne pleurs pas, seul la douleur que j'ai encore dans le c½ur est capable de me faire verser quantité impressionante de larmes... Le reste non. Ce qui est physique m'importe peu... Je souris pour moi-même, aparemment j'étais le même plus petit...

Je commence à marcher, tant bien que mal, enfin qlus mal que bien. Je m'appuie sur Nena. On a pas vu encore grand-chose de ma blessure, mais mon jean est déchiré... Moi qui pensais que cette journée allait être magnifique, tant elle avait bien commencée... Pourquoi ce côté tragique de l'histoire est apparu aujourd'hui ? Pourquoi pas demain ? Dans une semaine ? Non ! Pourquoi aujourd'hui ? Je suis maudit... Je ne verrais peut-être jamais ma mère... Mais c'est moins important que Bill... Pourquoi tu me fais sa...

Nous traversons ainsi le lycée, sous quelques regards indiscrets et horrifiés de mon sang. Ce n'est que du sang... Nous ne rencontrons personne dans le bâtiment de l'internet des mecs, Nena est donc passée tranquillement. Nous montons difficilement les escaliés, moi parceque j'ai mal, et Nena parcequ'elle m'aide beaucoup trop. Nous arrivons devant ma chambre. Je m'adosse contre le mûr d'en face, lui donne les clefs. Elle ouvre et m'aide à rentrer. Elle m'installe sur le rebord de la beignoir et commence à faire couler de l'eau pour qu'elle soit chaude.



Nena : Où est ta pharmacie ?
Tom : Là derière le mirroir.



Elle l'ouvre et regarde un peu ce qui s'y trouve. Elle en sort un ciseau et me regarde d'un aire trop bizarre... Oh non ! Pas mon baggy ! Elle s'approche et se met à genoux face à moi.


Tom : Euh... On peut pas faire autrement ?
Nena : Dis lui adieu Tomi !
Tom : Pardon mon beau... Je tenais vraiment à toi...



Elle rigole et enfonce une lame du ciseau dans la déchirure déjà présente. Elle coupe jusqu'au milieu de ma cuisse puis elle fait le tour de ma jambe... Je l'aimais vraiment ce fute... Journée de merde. Elle retire le bout de tissu, je n'ose pas regarder ma jambe, j'ai de plus en plus mal... Je regarde son petit visage d'ange, elle prend peur lorsque ses yeux se posent sur ma blessure. Elle me regarde, désolé, avec pitié, et compation... Je ne suis qu'un con. Remarque... certaines personnes trouvent le courage de faire sortir leur souffrance interieur par le biais de leur sang, volontairement, une simple lame de rasoir entre leurs doigts, et leurs bras sillonnés de toute leur largeur, quelques gouttes ruisselant... Moi, c'est par mes gardes... et ma douleur ne s'estomp en rien... Mais c'est vrai que j'y pense moins... à ce vide, à cette compression que subi mon c½ur... A cette sensation d'être seule, d'avoir été trahi, abusé... Oui abusé, comme s'il s'était joué de moi... Sa fait mal... Comment l'expliquer ? Comment poser tout se que je ressens sur des lignes ? Même en pensant, mes idées ne sont pas claire et ne reflètent en rien se que je ressent réellement. J'ai mal. Bien plus mal que la pire des torture. Cette envie de vomir, qui vient du fond de vos tripe, et encore, vous n'en êtes pas sûr... qui vient de votre c½ur ! Une douleur loin d'être endurable. Je comprends aujourd'hui tout ce que les gens sont près a endurer par amour. La mort ? La plus grande et la plus belle des preuves. Suis-je près à la lui donner ? Je ne sais pas... Je veux vivre. Vivre à ces côtés. Dans sa chaleur, dans ces bras, dans son monde... Si tout sa m'est interdit... Alors... Comment vais-je faire... ?

Nena se lève pour prendre l'eau qui est chaude à présent et du coton... Elle néttoye mon tibiat qui doit-être, je pense, recouvert de sang. Elle me soigne avec douceur. Seul une femme en est capable... J'ai mal par moment, alors elle est encore plus soigneuse dans ces gestes. Parfois, je balance ma tête en arrière sous l'effet de la douleur, lorsqu'elle est proche de la blessure. Je me décide à regarder quand même... Je me penche et... woh... Je ne pensais pas... autant... Mon entaille se trouve sur le côté externe de mon tibiat, un peu en dessous du genoux... Sur bien dix centimètres... Je reste choqué...



Nena : Tom, il te faut des points de suture...
Tom : Possible...
Nena : Certain ! Tu vas y allé hein ? J'appelle l'infirmière...
Tom : Non ! Attend... Dis moi...
Nena : oui ?
Tom : Bill... Il... Il est avec Gustav ?
Nena : Oui ne t'inquiète pas... Mais... Pourquoi tiens-tu tant à le protéger de ce Joe ?
Tom : Il a faillit le violer lui et sa bande...
Nena : Oh...
Tom : Et il... Il va bien ?
Nena : Tom... Occupes toi de toi...
Tom : Pourquoi il a fait sa...
Nena : Que c'est-il passé... ?
Tom : J'ai... pas vue de peine dans ces yeux... J'étais là... Comme un con... au sol et lui... Non, il n'en avait pas à me voir comme sa...
Nena : Il est facile de se cacher derière une apparence...
Tom : Mais je suis son jumeau...
Nena : Et alors... J'ai un frère jumeau et... Il ne sait rien de mon malheur au lycée... Avant que je ne vous connaisse ne t'inquiète pas ! Il ne voyait pas ma peine et mon mal de vivre...
Tom : Pourquoi ?
Nena : Parcequ'il ne fallait pas qu'il le voit...
Tom : Mh...
Nena : Un mec c'est con ! Sa ne voit pas plus loin que son nez !
Tom : *lol*



En disant cette phrase, toujours par etrre devant moi, elle m'a donné une petite frappe sur le nez, en souriant. Je n'ai pas pu résisté à l'envie de rire, un peu... C'est surtout que j'aimerai la croire... Et je vais le faire parceque sa fait moins mal... Ou... Sa ne fera pas mal maintenant s'il s'avère qu'elle a tord.


Tom : Tu as tellement raison...
Nena : Hey ! c'est que je les connais les mecs moi ! Tous les mêmes jte dis !
Tom : Sa par contre c'est faux...
Nena : Ah oui ? Lesquels sont différents ?
Tom : Gustav ?
Nena : Heum... Moui c'est vrai...
Tom : Bill...
Nena : Mh... Sa sa dépend du point de vue...
Tom : Oui...
Nena : Toi... !
Tom : Je n'ai rien de différent... Je suis con comme les autres...
Nena : Si tu dis sa pour que je te lance des fleurs tu peux courir mon grand ! Tu me crois ou non, tu es un mec génial et... Je suis fiere de te connaître !
Tom : ... C'est gentil...
Nena : Bon je vais appeler l'infirmière hein !
Tom : Mais non jt'ai d-
Nena : Chuuuut....
Tom : Nena non c'est b-
Nena : Ouè Gus ?
Tom : Hein ?



Je suis pris d'un léger fou-rire, que cette meuf est conne ! Quand j'ai entendu le prénom, je me suis tout de suite imaginé Gustav déguisé en infirmière... Fouah, sa tue le fantasme là ! Quoi que depuis quelques temps, je n'y fantasme plus trop dessus grace à Bill ! Bill... Putain j'avais oublié...


Nena : Ben en fait... Oui attends laisses moi t'expliquer roh ! ... Ah ouè ? ... Ok passe le moi... Oui sa va ? ... Tom? Arf, sa va moi sinon merci de t'en soucier! Héhé! ... Oui roooh du calme Billou ! ... Bah nan... Aïeuh ! Nan sa va pas mieu ! Il s'est entaillé la jambe ce con... Si c'est grave ! Passe moi Gustav... Ouè tu peux venir, parceque j'ai pas le droit d'être ici normalement... D'accord Biz.
Tom : T'as parlé à Bill ?
Nena : On s'en fou de Bill pour l'instant, regarde tu pisses le sang !
Tom : Oui sa veut pas s'arrêter...
Nena : T'as mal ?
Tom : Non.
Nena : Menteur. Gustav viens là après être allé chercher l'infirmière.



Je n'ai rien à dire. C'est vrai que c'est préférable que l'on me fasse des points parceque là... Je perds pas mal de sang. Je suis toujours assis sur le rebord de la beignoir. Une serviette éponge sous mon pied, pour ne pas mettre du sang de partout. Nena reviens vers moi, soulève doucement ma jambe et change la serviette. Ma tête commence à me tourner... Elle le voit et me fait m'assoir le dos contre la beignoir... Je vois trouble et j'ai quelques sueurs froides au visage. Elle passe un gans de toilette sur mes joues et mon front. Mes yeux se ferment à moitié... Je crois que j'ai perdu bien trop de sang...


Nena : Tom sa va allé...


La porte de la chambre s'ouvre en trombe et j'entends quelqu'un hurler mon nom. Ce quelqu'un je le connais trop. Il entre dans la salle de bain et tombe directement fasse à moi. Ses mains rejoigent sa bouche au vue de tout mon sang sur le carrelage. Nena se décale un peu. Moi je suis de plus en plus faible, j'ai de plus en plus froid... Elle sort de la salle de bain, bousculant exagérément Bill au passage. Lui, les yeux rivés sur mon corps gisant là au pied du lavabo, les mains au sol, les genoux replié, et la tête prenant appuis sur la beignoir... abattut. Il s'approche doucement de moi... Que va-t-il faire ? Il s'amuse vraiment de ce que je ressens... Il s'approche encore...

Et me donne une giffle...

Ma tête se tourne instinctivement dans le sens de son geste. Ma main rejoint ma joue meurtrie... Qu'ai-je fais... ?



Bill : Pourquoi t'as fait sa Tom ? C'est pas se que je veux !
Nena : Putain Bill ! Sa va pas de le frapper ?



Je murmure...


Tom : Pourquoi j'ai fait quoi Bill... ?
Bill : Pourquoi tu t'es fait cette entaille ? T'es lache !



Continu mon amour. De toute façon dans l'état dans lequel je suis, je ne sais pas si c'est possible d'être pire, à part la mort. C'est à toi que je dois ma douleur, vas-y continu, je suis à toi après tout... je te l'ai promis de nombreuses fois... amuses toi à me faire du mal... Si c'est pour que tu ailles mieu, si c'est pour que tu t'amuses, si c'est pour te donner le sourir... Joue de moi, blesse moi dans ce cas...


Nena : Ta gueule Bill ! C'était pas voulu ! C'était un accident !
Bill : ...
Gustav : Nena ! Va te cacher ils arrivent !



Et elle court. Si elle est prise dans le dortoir mes garçons, elle peut être exclue... se serait domage pour une bétise pareil. Bill a toujours son regard planté dans le mien. Je crois que je ne cherche même plus à lire en lui, à savoir ce qu'il pense, ou même ressent... Je ne vois que son doux visage disparaître sous mes paupières qui se ferment lentement. Mais je lutte pour continuer de le regarder, il est tellement beau... oh... je vois enfin une pointe d'inquiétude en lui qu'il n'arrive pas a dissimuler... Mais mon corps dépasse mon envie et mes yeux se ferment. Je n'entends plus qu'un vague « les garçons vous aller le porter vite ! », je sens qu'on me soulève puis... plus rien...



ELLIPSE



Quelques bips... Un goût de déjà vu, j'ouvre les yeux, tout est blanc. A côté de moi personne... que je connais. Mais là, endormis, se trouve une femme. Son visage reposant sur ses avant-bras, elle dort. Qui est-elle... Je me doute de son identité... Je me tourne et regarde la pendule au dessus de la porte... 1h30... le matin je suppose puisque mes volets sont clos. Mon regard se repose sur cette femme... Ma mère biologique... Celle que j'attends depuis des années. Celle qui m'a tant manquée, celle qui veille se soir sur mon someil... Ma mère. Je souris en détaillant son visage. Comment est-elle arrivé là, certainement grace à Bill. Ce que je vais lui dire quand elle se reveillera et que nous serons tous les deux, seuls, depuis des années, je ne sais pas. Un face à face que je m'imagine depuis tant de temps... Une discution, des larmes. De joie ? De peine ? De culpabilité ? Nous verrons... Je dois et je veux simplement lui dire que jamais je ne lui en voudrais. Je ne connais pas parfaitement tout se qui c'est passé avant nin même pendant mais... J'ai tant manqué d'elle, toutes ces années sans sa chaleur, il m'est impossible de lui en vouloir puisqu'aujourdui elle est là, devant moi... Elle veille sur moi. Onze longues année qu'elle ne l'a pas fait...

Tout le monde perd ces parents un jour ou l'autre... Mais l'inverse doit être bien pire, et je suis conscient que pour elle se doit être terriblement difficil et éprouvant. Elle doit culpabilisé, comme le font toutes les mères, l'impression de ne pas me connaître ? L'impression d'avoir échoué ? De m'avoir abandonné ? Non rien de tout cela... ne t'en veux pas... maman...

Je porte ma main à sa joue et la caresse tendrement. Ses paupières bougent et se ferment plus intensément de temps à autres... comprend-elle que c'est moi... ou croit-elle que tout n'est qu'un rêve ? Ces petits yeux s'ouvrent lentement, très lentement et ces prunelles se posent directement sur moi.

Je lui souris

Ces yeux commencent à se remplir de douces larmes, elle ce redresse tout aussi lentement. Elle pose sa main sur la mienne et appuie un peu pour que je touche pleinement sa joue. Une larme roule sur son visage. Elle continu de me regarder puis enlace doucement nos doigts. Elle n'arrive pas à parler, alors je commence...



Tom : Bonjours maman...





Parfois la barrière entre rêve et réalité est tellement fine qu'il est impossible de distinguer ces deux mondes. Rêver ce que l'on vit, ou vivre se que l'on rêve... Notre imagination et nos envies prennent trop facilement possession de nous...



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# Posté le samedi 17 novembre 2007 05:40

Modifié le jeudi 26 juin 2008 07:54

ChaPiTre 30

ChaPiTre 30
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MUSIK
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POV TOM



Une esquisse. Un sourir plus franc. Pourtant les yeux emplis de culpabilité. Coupable de quoi... Je l'aime ma maman, quoi qu'elle fasse ou dise, elle est là, présente dans mon c½ur. Elle y a toujours été, ne l'a jamais quitté. Je l'imaginais, je me souviens, aussi belle, exactement, cette beauté, cette luminosité, ce petit rayon de soleil. Ma mère pour moi c'était ce soleil qui manquait à ma vie. Je ne savais pas que j'avais un frère jumeau, pour moi ce vide était celui de ma mère. Combien, Ô combien de fois j'ai imaginé manger à sa table, dormir dans ces bras le soir, lui racontant mes peines de c½ur... L'aider dans ces taches, regarder des films tard la nuit avec elle, la consoler quand sa n'allait plus vraiment, simplement être un fils, ce simple rôle que ma mère de substitution m'a enlevé. L'aider, la protéger et l'aimer. De banales choses pour la plupart pourtant... s'ils savaient la souffrance que l'on endure lorsqu'elles sont absentes... Aider peut paraître lassant mais c'est une preuve de présence. Protéger n'est pas simplement physique, et aimer... c'est tellement compliquer, l'amour d'une mère est obligatoire pour en apprendre un minimum et faire plus attention par la suite... Le premier amour que vous donner et qui vous est pleinement rendu, quand on ne l'a pas... tout est plus difficil, plus blessant...

Elle est là devant moi. Onze ans que je l'attends. Onze longues années passées loin d'elle... torture. Pas de mots, non des retrouvailles ne doivent pas être gachées par quelques sotises. Après tout, nos regards en disent suffisament long sur nos sentiments... Mais il faut bien... parler. Que le contact se fasse pour ne plus jamais se briser... je l'espère.Non je le pense sincèrement. Elle sert ma main, non je ne partirais pas. Efface ces craintes. Elle pleure... de nouveau... trop de larmes...



Tom : Hey... j'veux pas te voir triste...
Simone : Mon dieu... T-tom...
Tom : Oui c'est moi, je suis vivant, et je ne t'en veux pas du tout... Je t'aime trop...



Elle pleure de plus belle. Quoi que je dise, je pense que rien n'y changera. Mais c'est vrai que sa me fait de la peine de la voir dans cet état pour moi... Même si je comprends sa situation, du moins... je l'imagine, il faut qu'elle soit heureuse ! Je veux la voir pleine de joie ! Je l'ai toujours imaginé comme sa... Puis maintenant on c'est retrouvé, les larmes n'ont pas lieu d'être... Parceque oui, elle pleure certe de joie, mais beaucoup plus de remord... et sa, je m'en veux...


Simone : T-tom je... je ne t'ai pas abandonné...
Tom : Hey... shut... je sais maman...
Simone : Pourquoi tu... m'appelle comme sa ?
Tom : Parceque tu es ma mère, que tu l'as toujours été, et que tu le seras jusqu'à la fin de mes jours...
Simone : Mais je n'étais pas là ces onze dernières années, ces onze ans, deux mois et quatre jour, j'étais loin de toi...
Tom : Non, chaques jours je pensais à toi quoi que tu dises. Je savais que tu ne m'avais pas abandonné au fond de moi...
Simone : Je... Je suis une mauvaise mère...
Tom : Je t'interdis de dire sa... depuis quand es-tu à mon chevet ?
Simone : Depuis ton entré dans la chambre... Je n' ai pas mangé, je ne voulais pas dormir mais... je suis lache, je n'y suis pas arrivé...
Tom : Non, tu es resté près de moi maman... c'est normal que tu sois fatigué ne t'en veux pas... Moi... Moi je ne te reproche absolument rien... Ecoute... J'ai grandi loin de toi, je sais que c'est douloureux et... toutes ces années ont été très difficiles pour moi aussi... Mais là, on... on est enfin réuni et... Maman, je n'aime pas te voir pleurer sa me fait mal... Je... Je t'ai toujours imaginé pleine de vie !
Simone : Imaginé...
Tom : Maman...
Simone : Désolé... Je ne peux pas m'en empêcher... Mais sa va passer... Si... Si tu savais à quel point tu m'as manqué, si tu savais à quel point je t'aime...



Voilà, je la regarde. Elle est là, accoudée à mon lit d'hopital. Et cette déclaration... Mon dieu cette déclaration. Je pleurs. Oui je pleurs, ces mots... ceux que j'ai tant attendu, tant voulu, tant désiré... me sont offerts... Désolé, je pleurs... Cette impression étrange de ne savoir faire que sa en ce moment... Mais là, pour une fois, mes larmes sont faites de joies, d'amour et d'espoir.



ELLIPSE



Je regarde l'heure il est 4h30. Voilà pas mal de temps que je rattrape avec ma mère. Nous discutons, enfin surtout moi. Elle ne fait que me poser multitude de questions. Elle veut tout savoir et je la comprends. Elle m'a dit que aujourd'hui c'était moi, que elle se serait un autre jour ! Alors je déballe toutes ces années sous ces yeux parfois amusés, parfois triste, mais toujours avec cette pointe de mélancolie qui jamais ne s'éffacera. Je sais ce qu'elle pense... Pourquoi je n'étais pas là pour voir sa ? Mais elle en verra bien d'autre des évenements de ma vie. Nous n'avons pas abordés le sujet « Bill ». Je crois qu'elle est au courant de notre dispute. Puisque sinon, il serait là cette nuit, avec nous, à rire de mes bésites enfantines. Donc elle évite le sujet, et je l'en remercie.

Elle me fait rire. On dirait une petite fille là, les coudes reposant sur mon lit, et le menton tenu de ses paumes, à me regarder, m'admirer, à se délecter de tout ce que je dis, à détailler chacunes des expressions de mon visage quand je parle, souris, à se noyer de toutes ces informations qu'elle apprend et qu'elle retient sans aucune difficulté.


Simone : Et et et ton premier baiser ?
Tom : Woh, t'embraye vite des cadeaux de noël à se qui est plus embarassant toi !
Simone : Meuh... Je veux tout savoir !
Tom : Bon d'accord ! *lol*... Alors c'était à l'âge de...
Simone : Oh... tant que sa !
Tom : Ouè sa date c'est vrai ! Heum... vers 7ans !
Simone : Précoce mon fils ! Et ?
Tom : Et... et bah... qu'est ce que tu veux que je te dise moi... euh elle était dans ma classe. Je me souviens, c'était à la récréation de l'après-midi, on est vite sorti de classe, et on est allé se cacher dans un petit coin. Arf, sa n'a pas duré très longtemps mais... Oui je m'en souviens parfaitement. Elle était trop mignone ! Elle s'appellait Julie, elle était brune avec des petites boucles... et ces yeux étaient vert ! Rah ouè... jm'en souviens trop...
Simone : *gaga* ... Et et et ta première fois ?
Tom : J'étais sûr !
Simone : Héhé ! Dis moi chéri !
Tom : Ma première fois...



On entends la porte faire un léger claquement. Je tourne la tête et aperçois Billqui, je pense, est choqué de nous voir réveillés et en pleine discution. Il me sourit, je ne le lui rend pas... Je tourne mon regard vers ma mère...


Bill : Excusez moi... Je... je pensais que vous dormiez...
Tom : Et tu voulais faire quoi à cette heure-ci dans ma chambre si on dormait?
Bill : ...
Simone : Viens chéri, ce fauteuil sera beaucoup plus confortable que les chaises de la salle d'attente...



Hey mais je en veux pas qu'elle parte ! Surtout si c'est pour lui laisser la place... J'ai beaucoup plus de choses à lui raconter à ma maman ! Encore pleins de souvenir à lui faire partager...

Bill semble géné, mais sous l'absence de remarque de ma part, il fait le tour, enlace notre mère et s'installe doucement sur ce siège déjà chaud. Elle m'embrasse fort le front et les deux joues avant de nous laisser seuls... La porte se referme et un silence de plomb envahi la salle. Je crois que je vais dormir... ce serait plus raisonnable, je dois me reposer... Je commence à m'enfoncer dans mon lit sous le regard timide, inquiet, et étonner de mon frère...


Bill : Ta... ta première fois...
Tom : Je ne pense pas qu'elle parlait de celle-ci...
Bill : ...
Tom : Pourquoi tu voulais venir en pleine nuit ?
Bill : Pour... juste pour voir comment allait maman...
Tom : Mh Mh... et dans ce cas pourquoi tu as accepté sa place ?
Bill : Je ne voulais pas vous déranger j'ai pas f-
Tom : Tu nous as dérangé.
Bill : ...
Tom : Alors, si tu ne venais pas pour prendre de mes nouvelles... Pourquoi tu n'es pas reparti aussitôt quand tu as vu que maman allait bien ?
Bill : Tom arrêtes...
Tom : Toi arrêtes ! Stops tes mensonges, stops toutes ces conneries ! Fais que l'on puisse revenir en arrière, rien que pour que je puisse te repousser dès le début...
Bill : Tom tu croies que je t'ai mentis depuis le début ? Tu regrettes ?
Tom : Hein ? Mais qu'elle drôle d'idée ! « Tom je t'aime, je t'attendrai, tu m'as trop manqué, je t'aime plus qu'un frère, acceptes moi... NE TE PRIVES PAS D'AMOUR !»



Le soir... le soir où tout allait mal, le soir ou je suis allé le voir dans la chambre, le soir où il m'a pris dans ces bras, m'a dit cette phrase. Cette phrase qui m'a ouvert les yeux sur les sentiments que j'éprouve pour lui. Le soir où il m'a donné son corps. Cette phrase dictant ma vie, me demandant de ne pas rejetter un amour quand enfin j'en avais un. Le soir où il m'a donné son corps. Cette phrase, première déclaration malgré toute cette douleur sur le moment. Le soir où il m'a donné son corps. Cette phrase sans laquelle je serais encore beigné d'obscurité. Le soir où je lui ai fait l'amour...


I dream of the winter in my heart turning to spring
( Je rêve que l'hiver de mon coeur devienne printemps )
While the ice gives way under my feet
( Tant que la glace donne la voie sous mes pieds )
And so I drown with the sun
( Et alors je me noie avec le soleil )


Il pleure... Suis-je trop agressif ? Je crois qu'il est temps... que je pense un peu à me protéger moi... non ? C'est difficil... surtout en le voyant dans cette état. Il pleure, il éttouffe presque de ces sanglots. J'ai mal. Putain qu'il me fait mal. Il me poignarde et le fait de ne pas vouloir lui pardonner me blesse. Mais si jamais je lui accorde ma clémence, j'aurais tout autant mal... je le sais, parcequ'il continuear de me mentir encore et encore. Il joue de moi, de mes sentiments. J'ai mal à me l'avouer mais... pourtant c'est claire... douloureux mais limpide... Il s'amuse...


Tom : Tu t'amuses bien là ? A me faire souffrir ?
Bill : Merde Tom c'est pas un jeu !
Tom : Mais Bill c'est toi qui l'as lancé pourtant !
Bill : Je n'ai jamais joué avec toi...
Tom : J'aurais tué pour toi...
Bill : ...
Tom : J'aurais donné ma vie pour toi...
Bill : ...
Tom : Tu le sais...
Bill : ...
Tom : Alors pourquoi ?!! Bordel Bill dis moi au moins pourquoi tu fais tout sa !
Bill : Je... Jpeux pas...



Il ne peut pas... IL NE PEUT PAS !


Tom : Tu me fais mal... t'en es conscient... c'est pas simpa sa Bill...
Bill : Arrête Tom...
Tom : Ok j'arrête... j'arrête tout... Même cette conversation ! Je te souhaite de passer une bonne nuit... Bill...
Bill : Non Tom... J'en peux plus...
Tom : De quoi?
Bill : De cette situation...
Tom : Pourtant c'-
Bill : Oui c'est moi qui l'ai cherché... Je... jsuis désolé...
Tom : Joe ?
Bill : Oui...



Espèce de salop ! J'en étais certain ! C'est Joe, c'est lui qui l'a poussé à me quitter ! Pourquoi ? Qu'est ce qu'il lui a dit ?... Fait ! Qu'est ce qu'il lui a fait ! Je suis con ou quoi ? Je fais une scène à Bill alors que... que je ne sais pas si Joe lui à fait mal, peur... je ne sais pas, je ne sais rien...


Tom : Qu'est-ce que cette ordure t'a fait ? S'il a osé touché a l'un de tes cheveux je peux te jurer qu-
Bill : Non il ne m'a pas fait mal...
Tom :... Depuis quand sa dure ?
Bill : Tu... Tu te souviens du fameux jour où nous avons appris notre gémélité à Gustav ?
Tom : Oui...
Bill : Qu'ensuite je t'ai dis que je restais seul un moment au parc, et que quand vous êtes revenu tu étais dans les bras de Nena ?
Tom : Oui je me souviens très bien de ce jour là... Et de la nuit qui l'a précédé...




FIN POV TOM



FLASH BACK



POV BILL



Tom : J'ai envie de t'embrasser...
Bill : Moi aussi...



Dieu oui que j'ai envie de l'embrasser devant tout le monde, comme avant. Mais nous ne pouvons pas... Non se n'est pas possible, Gustav est déjà assez sous le choc de la nouvelle... Je n'ai pas envie de perdre des amis... Le fait que Tom et moi soyons encore ensemble me suffit amplement. Il a raison, nous ne devons pas nous montrer... si c'est pour être séparé. Même si personne d'autre n'est au courant de notre lien de jumeau. Je ne veux pas risquer de le perdre... oh sa non, pour rien au monde...

Je le vois qui s'éloigne, se retournant par moment pour me regarder... Il passe le portail et disparait. Je vais m'assoir aux pieds d'un arbre, m'y adosse et sors quelques fueilles et un crayon. C'est à cet endroit précis que Tom est venu pour la première fois me demander ce qui n'allait pas... ce que j'écrivais... Et hier... Hier, quelle magique soirée... Je commence à laisser ma plume graver ces quelques lignes, en rêvant cette nuit. Les yeux dans les étoiles et le c½ur dans le sien, je n'écris même plus tant j'ai la tête dans les nuages. Il m'a fait l'amour pour la première fois. Surtout, il a accepté ces sentiments envers moi. Les deux cadeaux les plus beaux qu'il puisse me faire... Je les ai eu, il me les a offert... dans la même soirée... Je l'aime... Oh oui si le monde savait à quel point je l'aime... Alors je l'écris...



I've been burning in water and drowning in flame
( Je me suis brûlé dans l'eau et noyé dans la flamme )
To prove you wrong and scare you away
( Pour prouver tes tords et te faire peur )
I admit my defeat and want back home
( J'admets la défaite et veux revenir à la maison )
In your heart under the rose
( Dans ton coeur sous la rose )



Je suis concentré sur mes paroles, mes rimes, mes belles phrases, mes constructions, son image dans mon esprit, hanté à jamais. Ses expressions de plaisir me torturant l'âme, s'y logeant sans pudeur, pour mon plus grand bonheur. Mais ma fueille disparaît... Non pas de vent... Je relève ma tête et elle se trouve dans les mains d'un être que je déteste. Joe. Celui qui à mis Tom dans le coma. Celui qui à battu mon frère, mon ange, à la perte de connaissance... J'éprouve réellement de la haine. Je ne hais pas beaucoup de personnes... seules deux... Franck et lui. Il lit... et rit... Connard.


Bill : Pourquoi tu ris ?
Joe : Vous me faites rire Tom et toi !
Bill : Pourquoi sa ?
Joe : Parceque ! D'abord vous sortez ensemble, vous assumez dvant les autres. Puis vous vous séparez... Pour vous remettre ensemble en cachette...
Bill : On est pas ensemble...
Joe : Ah ouè ? Laisse moi rire !
Bill : Ok je te laisse... mais dégage...
Joe : Vous vous cachez parceque vous avez peur de moi ?
Bill : Pfouah ! Laisse moi rire ! ... Non sans dec, c'est pas avec ta face de rat qu'on va avoir peur...
Joe : En attendant la face de rat a mis ton copain dans le coma...



Je me lève d'un coup furieux. Il me cherche là ! Je ne me trompe pas ! Il me cherche ! Il ne sait pas de quoi je suis capable quand je hais... Quand je hais au point de tuer... Je fais face à lui. Il fait ma taille, mais question largeur, je ne l'égale pas... peu importe


Joe : Rien qu'a ta réaction je sais que vous êtes toujours ensemble...
Bill : La ferme...
Joe : Pourquoi sa ?
Bill : Tu veux que je t'y emmène faire un tour à l'osto moi ?
Joe : Alors... pour deux raisons non... D'une part t'en serais incapable...
Bill : Tu veux essayer ?
Joe : Non parceque d'autre part, tu me touches, je dis à tous que Tom est ton frère jumeau...
Bill : O_O ...



Qu-quoi ? Comment il est au courant lui ?Je suis choqué là. Je m'adosse à l'arbre et mon regard divague. Je... C'est impossible. Gustav vient à peine de le savoir et... même Tom ne le sais que depuis quelques jours ! Pourquoi ce genre d'information doit tomber entre ces mains ? Pourquoi ce genre d'information tombe toujours dans les mains de personnes males intentionnées ? C'est pas possible. Jamis Tom et moi ne serons heureux. Décidément cette amour est vraiment interdit et... notre relation en somme est interdite... sensuré des autres. Mais merde c'est mon frère oui. Je peux nier le fait que nous soyons encore ensemble. C'est mon frère j'ai le droit de vouloir le défendre. C'est mon frère j'ai le droit de vivre avec lui !


Joe : Et oui Bill... je suis au courant de ce petit... lourd secret...
Bill : C-...comment ?
Joe : Je ne pense pas que le « comment » soit très important pour l'instant hein...
Bill : Pourquoi ?
Joe : Ta gueule... Ecoute moi...
Bill : ...
Joe : Quitte Tom.
Bill : Je ne suis pas avec.
Joe : Quitte Tom. Je sais que vous êtes ensemble alors quitte le. Sinon, il est possible que ta petite bouille d'ange meurt pour de bon...
Bill : Pour de bon ? O_O ?
Joe : Oui pour de bon... Fais le. Crois moi...



Attend... Comment est-il au courant que Tom à déjà été considéré comme mort ? Joe commence à s'en aller avec un sourir satisfait collé à son horrible visage. Non il ne s'en tirera pas comme sa. Je veux tout savoir...


Bill : Hey attend !
Joe : Oui ?
Bill: Assume.
Joe: Que j'assume quoi?
Bill : Dis moi d'où tu sais tout sa...
Joe : Non.
Bill : Dis moi pourquoi tu veux que je le quitte.
Joe : Pour vous faire souffrir...
Bill : Pourquoi ?
Joe : Comme sa...
Bill : Pourquoi !?



Je le prends par le colle, et le plaque contre le même arbre. J'ai des flammes dans les yeux, ma haine remonte et je suis violent. Dans mes gestes et dans mes paroles. Je le soulève un peu et plante mon regard dans le sien. J'y vois une lueur de peur briller tout au fond... sa me plait, alors je continu pour la voir grandir. Je hurle des pourquoi, ils n'ose plus rien répondre. Je cogne mes points qui le tiennent toujours fermement contre ces clavicules. Je deviens de plus en plus violent. Pourquoi veut-il nous faire souffrir ? Pourquoi veut-il que je le quitte ? Pourquoi veut-il le tuer si je ne le fais pas ? Pourquoi veut-il nous faire souffrir ?!


Bill : POURQUOI ?!
Joe : Parceque merde !



Il me pousse d'un coup et échange les rôle. Il me plaque à son tour violemment contre cet arbre et fait les mêmes gestes. Sa fait mal. Je crispe le visage de douleur à chacun de ses mouvements. Entre chacun d'eux il parle... et m'explique enfin...


Joe : Parceque je vous déteste...
Bill : Pourquoi...
Joe : Parecque vous m'avez volé mon enfance...
Bill : Pourquoi...



Il me lache. Ses yeux se remplissent. Point sensible. Il me lance un regard noir, et me décroche un coup de point violent dans le ventre. Je me plie en deux sous l'effet de la forte douleur... Connard...


Joe : Parceque mon père à quitté ma mère ! Parceque mon père m'a laissé à l'age de cinq ans seul avec elle ! Parcequ'il est parti rejoindre ta putain de famille ! Vous m'avez volé mon père, mon enfance. Il a blessé ma mère et m'a détruit en partant avec vous !
Bill : F...Franck...
Joe : Ouais Franck !
Bill : P-pourquoi ?
Joe : Ta gueule ! Tu sais dire que sa ou quoi ?



Et il me frappe une autre fois, je me couche par terre. La respiration coupée et le ventre crispé.


Joe : Je veux vous faire souffrir... tout comme moi et ma mère. On a perdu un être qu'on aimait par-dessus tout... Vous me l'avez pris ! A mon tour... Depuis le temps que j'attends sa tu n'imagine même pas ! Et comment je sais tout sa sur vous ? Parcequ'il est là. Il est revenu et m'a tout raconté. Pourquoi il a loupé ton frère ? Je suis dégouté... Alors si vous ne souffrez pas... il mourra, je finirais le travail de mon père... Et non ! Mon père n'était pas violent ! Seulement avec vous parceque vous n'ètes que des cons ! Il n'a jamais levé la main sur moi ! Il vous déteste vous et votre mère. Vous l'avez arraché à sa vraie famille, il a perdu du temps avec vous ! Il m'a fait souffrir, il veux tout autant que moi vous faire mal... Vous méritez tout sa... Vous n'êtes pas normal... Je vous déteste... Quitte le, fait le souffrir, ou se sera bien pire... ou se sera toi qui aura mal... Je n'hésiterai pas... Un seul mot sur tout sa... c'est toi que je tue...


Il s'éloigne... J'en reviens pas... Franck est...là. Et... veux de nouveau s'en prendre à nous... Joe est son fils ? Je n'y comprends plus rien... Je suis censé faire quoi maintenant ? Quitter Tom ? Mais... c'est impossible... Non je... je vais... nous allons faire encore plus discret et il ne le verra pas... j'espère mais... Non je ne veux pas faire souffrir Tom... Mais... je ne veux pas qu'il lui fasse du mal... Putain mais pourquoi sa ? Hein ? Qu'est-ce qu'on a fait pour mériter tout sa ? J'en reviens pas... La vie est vraiment merdique de spersonnes sont toujours là pour tout gacher, pour vous faire du mal. Si l'on ne peut pas aimer comme on veut, si des évenements passés ne sont pas duent à nous, mais nous en payons les conséquences... malgré tout. L'amour nous est interdit... a quoi bon vivre si c'est pour vivre malheureux...



FIN POV BILL



FIN FLASH BACK



POV TOM



I open my eyes with a sigh of relief
( J'ouvre mes yeux avec un soupir de soulagement )
As the warmth of summer's sunlight dances around me
( Comme la chaleur de l'été la lumière danse autour de moi )
And I see you with dead leaves in your hands
( Et je te vois avec des fueilles mortes dans tes mains )



FIN POV TOM





« Une vérité avouée est à moitié pardonnée »... Non... Lorsqu'un mensonge cache un secret, lorsqu'un mensonge est fondé pour protéger, la colère de la personne trompé devient innapropriée, et l'incompréhension prend place, ainsi que la culpabilité...



___________



la réaction de joe:
non il n'en veux pas a son père parcequ'il l'aime. Parfois quand on aime trop une personne, et c'est démontré plusieurs fois dans ma fiction, on est completement aveugle, on ne veut, on ne cherche pas a voir la vérité, ce qui est bien ou mal. Joe a manqué de son père et en veux à la famille des jumeaux pour l'en avoir privé. C'est tellement plus simple de rejetter la cause sur des gens que l'on aime moins qu'une autre personne. Puis Franck ne lui a certainement pas dit toute la vérité, qu'il cherchait a violer Bill etc... donc pour Joe c'est compréhenssible, pour lui la famille a fait mal à son père...
c'est difficile a comprendre mais en mm temps si tout était limpide, ce ne serait plus drôle. Ma fiction est un mélange de sentiments et beaucoup de confusions dans ceux-ci. C'est compliquer de comprendre les personnages, mais c'est, je pense, ce qui en donne un peu de charme. C'est bizarre, tordu et certaines personnes se reconnaissent dans des situations d'autres personnes dans d'autres situations... vous pouvez comprendre plus telle ou telle réaction... c'est normal que certaines vous semble flou...
Joe fait souffrir, veut voir souffrir les jumeaux parce qu'eux ont passé leur enfance avec son père... et lui non. Il leur en veut par... jalousie...



Je suis allé inscrire ma fiction sur ce blog : annuaire-fiction-yaoi-x
si vous voulez bien que ma fiction atteigne son "classement", clikez et notez ma fiction sur mon article...

merci

# Posté le mercredi 28 novembre 2007 14:12

Modifié le jeudi 26 juin 2008 07:58

ChaPiTre 31

ChaPiTre 31



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MUSIK
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POV TOM



Douté... J'ai douté. De tout, de son amour envers moi... de sa sincérité. Car oui, il était sincère après tout. Il ne m'a pas menti, il me cachait simplement la vérité. Me protéger... c'est tout ce à quoi il aspirait. Mais voilà, il a bien failli me perdre. Je l'avoue, son comportement m'a... consumé de l'interieur, m'a simplement tué... Maintenant je suis là, face à lui, et face à tout ce que j'ignorais... Je crois que... Finalement j'aurais aimé ne jamais avoir entendu cette histoire... Pardonner ? Dois-je une fois de plus effacer cette partie de notre histoire et accepter ses excuses ? Je crois que jamais je n'ai eu aussi mal de ma vie, et que plus jamais je ne supporterai cette douleur. Si un jour elle revient à moi, alors elle ne durera pas car c'est dans ces moments là que la mort vous tend les bras et vous semble de plus en plus belle. Pas de soufrances, pas de doutes, c'est vrai qu'elle offre des possibilités tellement merveilleuses. Enfin, oui, tout est relatif...

Mais là... Comment je me sens ? Je ne le sais même pas. Oui il m'a tout dit. Oui je le crois. Non sa ne me fait pas plaisir... enfin si. Dans un sens... Mais... Pourquoi un lourd passé revient sans arrêt ? Sérieusement, pourquoi certaines personnes, malgré toutes les souffrances qu'elles peuvent endurer, pourquoi n'ont-elles pas droit au bonheur ? Pourquoi continuer de les enfoncer dans ce malheur. Oh oui, elles cherchent, trouvent, et sont satisfaites du moindre petit rayon de soleil. Mais sottises ! Il faut bien finir par admettre que cette connerie de vie pousse les plus malheureux à bout. Oui le sourire reste, oui la rage de se sortir de cette merde est encore là. Mais on se lasse de tout tôt ou tard, et baisser les bras dans ce cas là c'est finir son parcours en enfer beaucoup plus vite que prévus. Je... sais qu'il s'en veut de tout sa, de toute cette histoire, mais... ce n'est pas de sa faute ? Non? Si ? Non, biensur que non... Il n'y est pour rien, il accuse tous les coups comme moi. Il essaye de me proteger, en me fesant du mal certe, mais dans un sens, il tient trop à moi pour me faire encore « plus » souffrir. Ce qu'il ne sait pas, ou ce qu'il à oublier c'est que je peux bien mourir, jamais la douleur ne saura aussi intense que ces mots, aussi déchirante que ces actes, aussi blessante que son rejet. Seul lui peut faire de moi un véritable océan de regrets, de culpabilité, d'incompréhension, de peine, de douleur, de haine... d'amour...

Il est ma passion et mon envie, il est simplement mon être et mon âme.

Il n'ose pas... Non il n'ose pas m'affronter, me regarder, simplement voir ma réaction face à toute cette histoire. Je crois qu'avant de tout savoir j'étais perdu face à lui. Son comportement, ses pensées... C'est dificil de se dire que la personne que vous aimez le plus au monde, vous cache un lourd secret. Après tout, des promesses ne sont que paroles, furtifs mots envolés et trop vites oubliés... Non, non, je n'ai oublié aucunes de ses promesses, parceque lui ne me les a pas dites avec de simples mots... Ces yeux... Oui ces yeux n'ont jamais su me mentir. C'est mon refuge, c'est ma poignée de sécurité à laquelle je me racroche lorsque je crois tomber. Relève la tête et regarde moi. Relève la tête et affronte moi. Prends confiance en toi et n'ai honte de rien. Crache ta haine à cette putain de vie, balance ton desespoire dans la gueule de ces connards, regarde moi, aime moi... encore une fois...




FIN POV TOM




Aucuns mots... Dans ces situations, ils ne sont pas indispensables. Beaucoup trop. Trop d'explications ce soir, trop de regrets et de culpabilité, tout, tout bien trop en excès sauf une chose. Une seule chose qui jamais ne sera de trop, toujours en manque, tout le monde en manque. De l'affection, quoi de plus beau que l'affection que se porte deux âmes éprisent l'une de l'autre ? Quoi de plus beau que de retrouver celui que l'on aime par-dessus la mort ? Quoi de plus beau... si se n'est ces yeux à lui... Ceux là même qui demande pardon... Un pardon noyé d'amour. Un pardon brûlé de désir. Ces yeux, simple miroir de l'âme... Porte de l'esprit... Entré des toutes les pensées. Oui quoi de plus beau qu'un regard aimant ? Que lui dire, Que lui répondre ? Un sourir ? Faible... bien trop faible si on le compare à la beauté de ces yeux à lui... Et pourtant... simple geste qui réchauffe, simple geste qui réconforte, simple geste qui redonne confiance. Luminosité, intense éclat perçant ce noir profond et ténébreux. Brèche, petite fissure d'espoire...

Aucuns mots... Dans ces situations, ils ne sont pas indispensables. Beaucoup trop. Trop d'amour... Une pièce débordant de ce tendre sentiment. De ce tout nouveau sentiment. Nouveau oui, nouveau, beau et grand. A chaque fois que l'on se rend compte à quel point on aime une personne, c'est toujours plus intense, on crois ne jamais pouvoir aimé plus ! Et pourtant jours après jours, le contraire se dévoile à nous, et nous nous laissons volontiers aller aux bras de ce doux sentiment... Une sensation rassurante, une pression sur le c½ur, l'impression qu'il va exploser... de joie. Oh combien l'amour peut rendre heureux... et oublier tout le reste...

Aucuns mots... Dans ces situations, ils ne sont pas indispensables. Un souffle... Près, bien trop près... Son regard. Ce même unique regard... Près, bien trop près. Une valse de l'une à l'autre de ces pupilles, vite, trop vite, ses lèvres, encore plus vite, ses yeux, son visage angélique... Tornade de beauté, tempête de sentiements, simple désastre d'amour, vestige de faiblesse... Vite... trop vite... Encore plus vite... Perte d'équilibre, un contact... Ces lèvres... Douceur, voluptée... Mélange de manque, de désir et de passion...




POV TOM



Il m'embrasse... Je l'embrasse... Simple contact de sa peau contre la mienne... De nouveau ces frissons. Puis ces mains, tremblantes sur mes joues. Son souffle, sacadé par quelques sanglots de regret, sur mon visage... Puis plus rien. C'est étrange, lorsque l'on vous retire la vue, tous vos autres sens sont décuplés. Voilà pourquoi j'aime fermer les yeux lorsqu'il m'offre des moments comme ceux-ci. Non, décidément, jamais je ne pourrais lui en vouloir de quoi que ce soit... Il me manque tellement que peu importe ses paroles, ses gestes, où même se qu'il ressent, je donnerais mon âme pour qu'a nouveau il me revienne... malgré tout... oui, malgré tout... je suis désespérément dépendant de lui...

Il colle son front au mien et garde les paupières closes. Je détaille encore et sans me lasser ce visage qui m'a tant fait rêver. Parfait... Oui, même si la perfection énerve certain pour moi, elle me fait simplement aimer. Je l'aime oh oui je l'aime, comme jamais je n'aurais pensé ! Et je pardonne car après tout, si l'on ne pardonne pas aux gens auquel on tient le plus... à qui offrir sa clémence ? Je prends son visage entre mes mains et le fait me regarder dans les yeux. Comment expliquer tout ce qui se passe à cet instant ? Non c'est... trop compliqué, trop intense... J'ai peur... Peur de ne jamais avoir assez de temps pour aimer, pour lui offrir tout ce dont j'ai envie, tout ce dont il mérite. J'ai peur, c'est comme une ½uvre longue et belle, auquelle vous y mettez toute votre âme et dont la fin vous effraye, vous voulez encore et encore la continuer, vous avez peur de ne jamais avoir le temps de terminer se que vous avez entrepris, vous avez peur de mal vous y prendre et de gacher la moindre seconde passer à ces côtés. Alors oui je tremble de l'avenir, et si je ne passais pas le reste de mes jours avec lui ? Et si je le decevais ? Non là, il est avec moi et regrette... Est-ce que nous sommes de nouveau ensemble ?



Bill : Tom... Tom je t'en pris pardonnes-moi ... Je ne voulais pas te mentir... Je t'aime et sa ! Sa rien n'y changera ! Mais je suis con, je ne suis qu'un gros con, je te fais mal et... je m'en veux telllement si tu savais... Si moi aussi je pouvais retourner en arrière, alors je remonterais jusqu'au jour où ce connard t'a frappé, je te garderais avec moi... Mais je suis un éternel lâche tu sais ! Oui c'est vrai ! Même aujourd'hui tu vois, je préfère tourner le dos aux problèmes plutôt que de les affronter... Avec toi... A tes côtés... Je ne sers à rien... Sauf... sauf à t'aimer. Tom si tu savais à quel point je t'aime... Je sais que je détruis tout se que j'entreprends mais sa... Sa je suis certain de moi, je sais que quoi qu'il arrive je t'aimerai... toujours... Pardonnes-moi... je t'en pris...
Tom : Bill...
Bill : Tom, je-je sais que je t'ai fais beaucoup trop de mal mais... Non je t'en pris... ne me laisse pas...
Tom : Bill. Je te promets que dès ma sortie de cet hôpital, je ferais de toi l'homme le plus heureux. Malgré tout, merci, merci de m'avoir dit tout sa... Je t'aime Bill tu m'entends ? Jamais sa ne changera ! Tu es mon petit ange à moi...



Il m'embrasse, me sert fort. Ses lèvres sont humides et ses mains encore hésitantes sur mon visage. Il monte sur le lit et pose délicatement sa tête sur mon torse. Je caresse doucement ses cheveux et profite du simple fait de le sentir se lover contre moi.


Bill : J'aime entendre ton c½ur battre... Je ne veux plus jamais ressentir la sensation en moi qu'il s'est arrêté...
Tom : Il ne bat que pour toi engel...
Bill : Merci... merci...



Il répète ce mot quelques fois encore, de plus en plus faiblement... Puis il s'endort dans une dernière tentative. Moi je reste éveillé, rêveur de ces quelsues dernières minutes. Mais malgré toute ma volonté, mes petites heures d'éveil avec ma mère m'ont achevé et je sombre trop rapidemment dans le someil...



FIN POV TOM



POV BILL



Bam... Bam... Bam... Que c'est bon d'entendre ce bruit. Que c'est rassurant d'être certain qu'il en reste des milliers après chaques derniers. J'ai tant pleuré de ne plus entendre ce battement, qu'il est désormais le mien. Il s'arrête, ma vie s'échape avec lui. Je suis toujours sur Tom... biensûr. Quelques rayons de soleil traversent les strores métalliques de la chambre. Moi je suis là, heureux... Ne pensant pas au future mais profitant de ce merveilleux moment. Je m'enhivre de son odeur et caresse doucement ces côtes gauches. Je relève un peu la tête et imprime son visage dans mon esprit. On a beau être jumeau... Je le trouve beaucoup plus beau que moi... tellement parfait... J'embrasse du bout des lèvres les siennes et exerce une légère pression. Il sourit et ouvre péniblement ces petits yeux encore tout endormis... Trop mignon... Je lui souris.



Tom : Bonjours mon ange.
Bill : Bonjours mon amour.
Tom : Bien dormi ?
Bill : Comme jamais et toi ?
Tom : Oui merci.



Je le regarde et souris d'avantage. Je crois prendre conscience de la chance que j'ai. Qu'il me pardonne, qu'il m'aime malgré tout. Tout ce que j'ai fait, tout se qu'on lui a fait, tout se qu'on nous a fait. Malgré notre passé...


Bill : Tu es beau Tom...
Tom : Mh... Merci...
Bill : Je t'aime...
Tom : Tu n'aurais pas encore un petit quelque chose à te faire pardonner toi ?
Bill : Non. Je me rends simplement compte de la chance que j'ai...
Tom : Ah... c'est-à-dire ?
Bill : Je t'aime, je suis avec toi, tu es le mec le plus beau que je connaisse, le plus sexy aussi...
Tom : Mh mh...
Bill : Et j'ai... la chance d'avoir eu ton pardon... parceque j'aurais pu perdre la plus belle chose qu'il puisse exister...
Tom : Des réveils comme ceux-ci j'en prendrais bien tous les matins moi...
Bill : Et... J'ai la chance que tu m'ai choisi... moi... non ?
Tom : Oh oui, c'est toi ! Toi et personne d'autre !



En disant cela il me prend dans ces bras et me fait me retourner . Il passe sur moi. Je ris. Il prends appuis sur ces coudes de part et d'autre de mon visage et caresse mes cheveux. Son sourir s'éfface emportant le mien. Il me dévisage et plonge dans mes yeux. J'aime ces instants avec lui. Ils sont unique et jamais je ne les ai eu avec une autre personne. C'est lui. C'est lui et moi... Unis, liés, à travers tout. On se comprend. On se ressent. Il m'embrasse. Chastement et pourtant. Pourtant comment est-ce possible ? Comment arrive-t-il à y mettre autant d'amour ? Comment fait-il pour me transmettre tout sa ? Pour me faire frissonner durant de nombreuses minutes, sans arrêt, sans changement d'intensité... Tout est comme au début, tout est comme la première fois, les contacts, le désirs, l'amour. Il sait préserver chacuns de mes sentiments, chacunes de mes réactions... Unique, il est unique.


Tom : J'ai hate.
Bill : Hate de quoi ?
Tom : De rentré. Je veux, j'ai besoin de te prouver ce que je ressens, j'ai envie de te faire l'amour comme jamais mon ange pour que tu saches, et que tu n'oublies jamais, oh non jamais a quel point je peux t'aimer, à quel point tu peux me rendre fou, à quel point je suis dépendant de toi...



Une larme. Non il ne m'en faut pas plus pour être touché. Je l'embrasse pour simple réponse. Je crispe les yeux pour éviter de trop pleurer, mais mes spasmes se mélangent à notre baiser. Il se retire et me regarde. Il sèche ces traces d'eau sur mes joues de ces pouces et embrasse mes paupières. Je lui souris et l'attire contre moi. Il plonge sa tête dans mon cou et m'offre mille baisers. Son souffle me chatouille et ces lèvres m'envoûtent. Je caresse son dos et lui sert fort mon tee-shirt comme pour m'empêcher de partir. Mais jamais cette idée ne me traversera l'esprit. Pourquoi quitter son paradis consciencieusement ? C'est être fou. Même si je l'ai déjà fait.. Non, non je reste et je ne me prive plus de rien, je le garde pour moi et me laisse me noyer dans la dépendance de son amour.


Simone : Et ben sa va mieux vous deux...


Il se relève et sourit à notre mère avant de l'embrasser. Je me redresse un peu, malgré le fait que Tom soit à genoux sur moi et l'enlace à mon tour. Tom me regarde, me dépose un bref petit baiser, puis je descends du lit pour qu'il puisse s'allonger. Après tout, c'est sa chambre d'hôpital !


Simone : Ton genoux ne te fait plus souffrir à se que je vois !
Tom : Ben... Quand y'a Bill je ne pense plus vraiment à autre chose !
Simone : Vous avez passé une bonne nuit ?
Bill : Oui parfaite...
Médecin : Ah ! La famille au complet ! Comment allez-vous jeune homme ?
Tom : Nikel !
Médecin : Mh... "nikel"... Mais je parle de votre blessure hein ! Vous avez toujours mal ?
Tom : Comme sa non...
Médecin : Bien, une infirmière va changer votre bandage, vous allez marcher un peu devant moi et nous verrons si vous pourez sortir !
Tom : J'espère !
Médecin : Moi aussi mon grand !



Il sort. Je m'approche du lit et embrasse Tom. Je me retourne vers ma mère et voit qu'elle ne contient pas son sourir completement niais et gaga en nous observant ainsi. Je suis content qu'elle le prenne comme sa et apparement Tom aussi. Si nous aurions dû faire un choix entre notre mère et notre couple... se serait été très dificil mais... Disons que ma maman m'aurait beaucoup manqué personnellement ! Je tiens sans relache la main de Tom jusqu'à se que l'infirmière rentre et commence les soins. Le doux visage de mon amour se crispe par moment mais très légèrement. Je pense qu'il veut réellement sortir de cet endroit pour... certainement faire ce qu'il m'a dit tout à l'heure ! Saaacré Tomi va ! Le médecin rentre de nouveau et Tom fait quelque pas.


Médecin : Unh Unh...
Tom : Quoi je ne peux pas sortir ?
Médecin : Et bien...
Simone : Quoi qu'est-ce qu'il à ? Qu'est-ce qui se passe docteur ?
Tom : Euh maman ? Calme toi là non ?
Simone : Oui c'est vrai tu as raison... désolé...
Médecin : Ce n'est rien madame.
Bill : ... Bon alors vous accouchez ?!
Tom : *mdr*
Médecin : Il n'y a rien à dire ne vous inquiétez pas ! Tout va très bien pour vous jeune homme mais... je vous oblige les béquilles pendant quelques temps...
Tom : Oh non pas les béquilles !
Médecin : Et si ! Revenez dans onze jours pour enlever vos points ! Allé, bonne fin de journée à tous. Et pas trop d'efforts sur cette jambe hein !
Tom : Oui monsieur !



Il rit et ferme la porte derière son passage. J'embrasse encore inlassablement Tom.


Bill : Bon... Tu t'habilles et on part ?
Tom : Oui monsieur !
Simone : *mdr*



Il se lève à cloche pied et se ferme dans la salle de bain. Je ris. Qu'il est gamin !





Pourquoi chercher à se pourrir d'avantage la vie. Non certains moments sont tellement noirs que merde à la fin ! Un peu d'égoïsme ne tuera personne parfois... N'oubliez pas, qu'avant d'aider les autres, il faut que vous alliez bien. Sinon c'est encore pire. Alors... pensez à vous un peu...




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# Posté le dimanche 09 décembre 2007 13:23

Modifié le jeudi 26 juin 2008 07:59

ChaPiTre 32

ChaPiTre 32


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MUSIK
(la mettre en boucle, elle n'empèche pas la lecture... au contraire svp...)
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POV BILL



Tom entre dans la salle de bain. J'ai un immense sourire imprimé sur le visage que je n'arrive pas à effacer. De toutes façons je l'aime alors pourquoi chercher à l'enlever ! Je me retourne vivement vers ma maman avec un petit bond. Elle est assise sur le fauteuille et me regarde complètement gaga. Je plisse les yeux tellement je suis heureux ! Tout est arrangé avec Tom. Je n'aime pas lui mentir, mais il a fini par bien le prendre. J'espère simplement que rien de grave n'arrivera avec Joe et Franck. Dois-je en parler à ma mère qu'IL est revenu ? Non il l'a assez fait souffrir, tout comme nous. Là, nous somme heureux, et... c'est l'essentiel non ?
Elle me tend les bras et je viens volontiers m'y blottir. Mh... Que j'aime les bras de ma maman. Pendant des années, je me suis bien trop privé de tout ! Maintenant j'apprécie le moindre contact. Elle me berce doucement et me caresse les cheveux avec la tendresse que seule une mère peut apporter.



Simone : Mh... Mon petit bébé !
Bill : Alors tu l'aimes bien Tom ?
Simone : Bill je n'ai jamais cessé de l'aimer !
Bill : Moi non plus !
Simone : Que c'est-il passé entre vous deux ?
Bill : Euh... Rien de bien grave, c'est arrangé ne t'inquiète pas m'man !
Simone : Vous êtes trop mignons mes petits anges !
Bill : Dis... Comment sa se fait que... sa ne te choques pas ?
Simone : Je ne sais pas mon chéri, mais je l'accepte, je sais que je n'ai pas le choix, et je n'ai pas envie de vous perdre tous les deux...
Bill : Je t'aime maman...
Simone : Oh Bill moi aussi...



Elle embrasse ma tampe et on entend la porte de la salle de bain s'ouvrir. Nous tournons nos deux regards vers lui. Cette unique personne qui était sorti trop précipitemment de nos vies, qui revient et les chamboulent de fond en comble. Il est beau là, dans l'entrebaillement de la porte, s'appuyant sur une béquille certe, mais avec un regard... Dieu ce regard ! Je me tourne vers ma maman. Elle à les larmes aux yeux et n'arrive pas à détacher sa vue de cet ange. De son ange. De mon ange. Dieu qu'il embelli nos vies par sa simple présence. Je crois que jamais il ne se doutera un jour du manque qu'il a été pour nous.


Tom : Dis maman, j'ai pas à être jaloux là hein ?


Je souris, Tom approche et je sens ma maman trembler un peu sous moi. Elle rit, mais pleure. Les larmes roulent, s'échouent sur un sourire. Elle mord sa lèvre inférieur, comme pour se retenir. Jamais je ne comprendrai ce qu'elle peut ressentir à cet instant... Je n'ai pas vécu se qu'elle a enduré. J'ai mon point de vue de l'histoire et elle à le sien. Mais je sais, je sais que ma mère est forte. Comme toutes. Qu'elle ne montre que très rarement ces faiblesses. Je caresse sa joue gauche pour essuyer ses larmes, et Tom fait de même. Je vois son pouce effectuer quelques gestes tendres sur sa peau humide. Il sourit, elle pleure encore. Je regarde cette scène que j'ai imaginé tant de fois. Je prends la main libre de mon frère et exerce la même caresse. Il me regarde et me sourit, j'ai les larmes aux yeux. Il ne cesse de sourir. Je ne pense pas que se soit un manque de sensibilité. Il est heureux de tout cela, simplement il ne pleure pas car pour lui, les larmes sont synonymes de peine. Mais j'avoue que là, j'ai du mal, et ne me retiens plus. Tom me prend dans ces bras, ainsi de que notre mère. J'embrasse son cou, il me chuchotte au creux de mon oreille qu'il m'aime. Il tourne légèrement sa tête de l'autre côté et lui murmure quelque chose également. Elle le sert plus fort encore. Je me détache et lui laisse la possibilité de la prendre dans ces bras. Ils s'enlacent. Je vois le visage de mon ange. Il abbat fermement ces paupières et les crispes. Une larme s'en échappe tout de même. Il n'aura pas résisté longtemps. Non, pleurer n'est pas signe de faiblesse, ou de douleur. Pleurer peut refleter notre bonheur. Un bonheur trop intense, que les mots ne peuvent pas décrire. Il ouvre doucement les yeux et les plonge avec passion dans les miens, il me sourit légèrment, je le lui rends et essuye sa larme de mon pouce.

Il embrasse le cou de notre mère et se relève. Il dépose un doux baiser sur son nez, prend ma main, et s'assoit sur le lit. Je me mets face à lui debout. Il me prend dans ces bras et me sert fort, puis entour mon visage de ces mains et m'embrasse avec tendresse. Il fixe un moment mes lèvres, ce geste me fait sourir, alors il regarde mes yeux encore un peu rougis. Puis il me souffle...



Tom : Je t'aime mon c½ur...
Bill : Moi aussi je t'aime mon ange...



On frappe à la porte. Je me retire et m'assois sur le lit à ces côtés.Le médecin entre le nez dans ces papiers. Il lève la tête, nous voit et sourit. Il s'approche de Tom, je descends et m'installe sur une chaise non loin. Il pose ces deux mains sur chacune de ces cuisses... Je fronce les sourcils, non je ne suis pas jaloux, mais... enfin voilà quoi normal... J'entends ma mère rire. C'est pas drôle... Je croise les bras, décidé à bouder un moment, en ne lachant pas les mains anormalement mal placées de ce cher docteur. Il dit deux ou trois mots à mon frère, lui donne une petite tape sur la cuisse gauche et se retourne. Tom me regarde, et je le fixe toujours dans la même position. Il me fait un clin d'½il. J'esquisse un sourir, ma situation est ridicule c'est vrai. Je me lève et vais moi aussi poser mes mains sur lui ! Non mais ! Je suis face à lui...


Tom : Il est jaloux mon c½ur ?
Bill : Oui !



Nous nous retournons pour écouter ce que le médecin a à nous dire.


Médecin : Alors, près pour retourner au lycée ?


Ok... si c'était pour dire sa, il aurait mieux fait de ne rien sortir lui... Sérieusement je commence à avoir de plus en plus peur du lycée... Maintenant que j'ai tout dit à Tom, comment il réagirait en voyant Joe ? Dans la rue, il serait incapable de reconnaître Franck et qui sait ce que lui serait capable de lui faire ! Plus jamais je ne le laisserais se balader seul croyez moi ! Maman... on peut déménager loin s'il te plais... ?


Tom : Dès demain ?
Médecin : Oui biensur, vous vous débrouillez avec les béquilles ?
Tom : C'est-à-dire que...
Médecin : Alors tout ira bien !
Tom : Bon...



Il me sourit tristement. Il pense à la même chose que moi c'est certain. Mais nous serons toujours ensemble, il n'y a pas de soucis à ce faire. Je sais que lui ne me laissera plus seul, il ne connait pas Franck mais sait également ce qu'il est capable de faire. Il l'a envoyé une fois dans le coma, il peut très bien le faire une deuxième fois sans remords. Puis d'après les paroles de Joe... J'ai peur, vraiment très peur...


Simone : Bien.... Allons-y... Merci pour tout docteur... Vous venez les garçons ?


Je regarde Tom, il me sourit timidement et baisse la tête. Peut-être honteux de penser qu'il ne pourra pas me proteger au-delà de ces mûrs... Je viens chercher sa mains, caresse son visage et nous sortons enfin. Plus jamais ! Plus jamais l'hôpital ! Cette odeur de mort au coins de chaques couloirs, ce blanc recouvrant les murs refletant la fin du voyage, ces cris, ces regards de desespoires, de peine, de détresse... Non décidément les hopitaux ne sont là que pour vous rappeler ce pourquoi vous êtes venus. Votre souffrance, votre douleur, celle de vos proche... Une fois la porte franchie, le souffle un bon coup, évacue ce stress, cette odeur, mais elle reste imprégnée sur moi, comme si elle ne voulais plus me lacher. Je retiens Tom. Il se retourne et je lui saute au cou. Il me dépose un baiser dans le cou, puis fini par m'embrasser sincèrement. Je tiens fermement sont visage, lui ne peut me toucher à cause des béquilles.


Simone : Les frites vont refroidir... Après sa ne sera pas de ma faute !
Tom : Mouuuah ! J'ai trop faim ! Désoler mon c½ur !
Bill : C'est vrai que tu n'as que des haricots dans l'estomac...
Tom : Oerk...
Bill : Aller, on va remplir le bidou de mon chéri !




ELLIPSE



Tom : Non ! Rends la moi !
Bill : Viens la chercher bébé...



Un sourire malicieux, un regard profondément ancré dans le mien. Une provocation ? Ma mère rit de nos bétises. Au-delà de la table il prend un peu appuie sur ses coudes, mais avec sa jambe, ne peut aller plus loin. Je fais donc le reste du chemin. Il m'embrasse et coupe la frite que je tenais entre mes lèvres. Il en profite pour demander l'accès de ma bouche. Je lui l'accorde, il pose sa main sur ma joue, se retire, et dépose une dizaine de petits baisers de surface sur mes lèvres, entrecoupés de sourirs. Notre mère toussote un peu en riant. On se retourne vers elle, son regard attendrit sur nos gestes d'amour nous réchauffe sincèrement le c½ur.


Tom : Rah t'as raison... elle est bien meilleur saveur Bill !
Bill : Héhé, je t'avais dis !
Simone : Bon mes chéris, quoi de prévu cette après midi ?



Il me regarde un sourcil levé... Ok j'ai compris le sous-entendu ! Il n'a pas oublié sa promesse lui !


Tom : Hum... Je sais pas...
Bill : On va... rester tranquille je pense non Tom ?
Tom : Pourquoi pas...
Simone : ... C'est bon j'ai compris ! J'ai compris ! Cette après-midi je ferais un tour hein !
Bill : Pourquoi ? Tu devrais ?
Simone : ... Oui ! Je vous laisserai seul jusqu'à... 18H00... vous... aurez fini non ?
Tom : Sa dépend à quelle heure on commence !
Simone : Sa c'est à vous de voir !
Bill : Oui mais tu sais... Avec Tom... Il faut prévoir large hein !
Tom : Ouais ! Sa peu durer !
Simone : Oui bon c'est bon j'ai compris ! On change de sujet !
Bill : Comme tu veux...
Tom : Enfin... Tout sa pour dire que... Tu ferais mieux de dormir à l'hotel !
Simone : Non mais dis donc Tom ! Si vous voulez faire des fringalles toutes la nuit c'est vous qui déménagez !
Bill : *mdr* Dans ce cas !



Le ton de la discution diminue brutalement lorsque ma mère reprend son sérieux et nous pose la question qui devait, un jour ou l'autre, sortir.


Simone : Dis Tom... Comment tu t'es fait cette entaille ? Pas... volontairement j'espère...
Tom : Non je te ressure. Bien je suis tombé à genoux et je n'avais pas vu le canif dessous...
Simone : Ah d'accord...
Bill : C'est pas malin hein !
Tom : Y'a d'autres choses qui sont pas maline mon c½ur, et qui sont un peu la cause de tout sa...



Ok... C'était une réflexion pour moi sa... Je baisse le regard... En fait... Il m'en veut encore. Et au fond c'est normal c'est... grave de lui cacher un tel secret. Une histoire qui peut nous mettre en danger tous les deux...


Bill : Je... Pardonne moi Tom...
Tom : Je crois sincèrement qu'une autre personne doit être au courant non... ?



Ai-je bien entendu une pointe de repproche dans sa voix ? Ai-je bien lus ce même sentiment dans ces yeux... ? Je l'interroge du regard... Non Tom pas sa. Je tourne la tête vers ma mère soucieuse puis regarde de nouveau Tom. Il insiste... Et bien soit. Il est l'heure de tout révéler. Se qui me ronge depuis tant de semaines, se qui a causé mon malheur et la détresse de Tom. Je ne veux pas que ma mère le sache pour la simple et bonne raison que je veux la préserver. Oui je sais que c'était mon but premier aussi pour Tom mais... les choses ne se sont pas déroulée comme prévues. Mais là... Elle n'est pas obligé de savoir non ? Elle voudra le tuer, bien que nous aussi, mais... Je suis certain que cette nouvelle lui fera plus de mal que de bien et si... s'il fallais que je lui avoue tout, même pour Joe, même les paroles de Joe ? Elle va avoir très peur et être inquiète pour nous sans arrêt. Non pas maintenant... Non je ne suis pas prêt à le lui avouer... Je supplis Tom de ne pas plus insister... S'il-te plait, je ne suis pas prêt... Non pas maintenant. Elle est si heureuse de nous avoir retrouver, de nous voir ainsi... Non il ne faut pas lui gacher son bonheur...


Pourquoi le passer qui revient est forcément accompagné de son côté noir ? L'un ne va pas sans l'autre hein ! Lorsque l'on se rappel des souvenirs agréables, il y a systématiquement les pensées sombres qui les accompagnaient à l'époque... Sa ne devrait pas... C'est... domage.



Simone : Je suppose que cette même personne c'est moi...
Bill : Euh... Bien... demain maman, demain on discutera d'accord ?
Tom : On est à l'internat demain...
Bill : Alors ce week-end !
Tom : Bill...
Simone : De quoi s'agit-il les garçon ? C'est grave ?
Bill : Non ! Non ne t'inquiète pas c'est... juste, je ne suis pas prêt à t'en parler... mais il n'y a rien de grave ne t'inquiète pas...



Le sujet est clos. J'évite de regarder Tom... J'espère simplement qu'il me comprend. Le repas se termine malgré tout dans la bonne humeur. Nous rangeons nos plateaux et sortons. Dehors je prends la main libre de Tom. Oui il est têtu et préfère avoir un contact avec moi plutôt que de prendre ces deux béquilles. Nous sommes hors de la ville, il ne peut rien se passer. Je sens malgré le froid qu'il ressert son étreinte. La fraicheur extérieur est tel que mes poumons ne la supporte pas et je tousse. Je ressers mon écharpe et enfile mes gans. Je reprends la main de mon frère. Il n'a rien pour se les couvrir alors il les met dans ces larges poches... M'invitant avec lui ! Il y fait chaud et bon... Nous marchons tous les trois vers la voiture, puis j'aide mon chéri à y monter. Je m'installe à ces côté et maman démarre.

Nous arrivons devant la maison. Elle ne descend pas, nous donne simplement les clefs et nous fait de gros bisous. Je sors les béquilles de Tom puis lui tends ma main pour qu'il s'en aide. J'ouvre la porte, pose son sac et retire mes habits d'hiver. Je l'aide à faire de même puis nous montons dans ma chambre. Il s'assoit sur le lit, je me place doucement à côté de lui. Il me regarde, je le détaille.



Tom : Enfin seuls...
Bill : Tom tu ne peux pas...
Tom : Pourquoi sa mon c½ur ?
Bill : Tu as déjà beaucoup de mal à marcher...



Il pose sa main sur ma cuisse et vient chercher mon visage de son autre main. Il me caresse les joues, puis mes lèvres de son pouce. Il les regarde, les envie. Il a toujours fait sa, je crois qu'il en est accros. Sans les lacher du regard il vient les embrasser. Doucement, tendrement, amoureusement... Je me surprends à pousser un leger gémissement quand nos deux langues se croisent enfin. Il se retire et souris.


Tom : Sa n'a rien à voir avec la marche...
Bill : Hum... Tu as raison, viens là...



Je le tire par son tee-shirt et le fait basculer sur moi, nous allongeant ainsi sur le lit. Je le vois qu'il ne prend appuis que sur sa jambe saine. Je caresse son visage et lui fait passer ses doigts le long de mon corps. De mes hanches à mes cuisses, faisant parfois un petit crochet dans le bas de mon dos, où est déjà logé son autre main. Il continue de m'embrasser, mais je l'entends souffler. Comme lorsqu'il arrête sa respiration et qu'il relache son expiration d'un coup. Est-ce dû au désir, ou à la douleur ?


Bill : Tom... Tom arrête mon ange...
Tom : Qu'y-a-t-il ?



Son regard se perd dans mes cheveux qu'il caresse tendrement, dans mes yeux qu'il perce amoureusement, sur ma bouche qu'il désir passionnément... Je l'embrasse.


Bill : Tu as mal...
Tom : Non mon c½ur, sa va...
Bill : Tom...
Tom : Mh... ?



Il a plongé son visage dans mon cou et le parsème de tendres baisers... Il n'est pas croyable...


Bill : Tom je t'aime.


Il s'arrête et lève le regard.


Tom : Moi aussi... plus que tout.
Bill : Alors laisse moi faire, je ne veux pas que tu ais mal mon ange... Pas... en faisant sa...
Tom : D'accord...



Il descend de moi et roule doucement sur le côté. Je me lève et ferme les volets ainsi que le verrou de la porte... C'est-on jamais ! Il allume la lampe de chevet. Je quitte mes habits pour ne me retrouver qu'en boxer. Son regard me brûle la peau, jusqu'à me faire rougir. Je monte assez sensuellement sur le lit, les yeux plongés dans les siens. Il pose directement ses mains sur mes hanches alors que je passe sur lui. Je m'assois sur ces cuisses et déboutonne son baggy. Il caresse mes genoux en me regardant. Je le fait se redresser pour lui enlever son tee-shirt. A peine quitter, il se sert contre mon torse et m'embrasse fougueusement. Je le pousse doucement pour qu'il retombe sur les coussins. Je retire délicatement son pantalon, fixant ce bandage, le detestant car il est le fruit de mes bêtises. La main de Tom vient chercher mon menton, apparemment j'ai bloqué sur sa blessure sans m'en rendre compte...


Tom : Hey bébé, ce n'est pas grave, qu'est-ce qu'il t'arrive... ?
Bill : Rien je... Je culpabilise...
Tom : Tu ne dois pas, ce n'est pas ta faute et en plus... ce n'est pas le moment ! *lol*
Bill : Oui... Tu as raison...
Tom : Allé viens...



Et il m'allonge sur lui. Mon mec est extraordinaire. Jamais je n'aurais pus rêver meilleur compagnie que lui. Je regarde l'heure, pourquoi à cet instant précis ? Je ne sais pas. Il est 14 heure 27... Je me souviens de se que l'on a dit à maman ce midi... Je souris.


Tom : Tu passes du tout au tout toi...
Bill : Oui... Tu es beau...
Tom : Je t'aime...
Bill : Je t'aime aussi mon ange...



On s'embrasse, encore et encore, inlassablement. Comment se lasser de ces lèvres ? Comment se dégoûter de ces baisers ? Nos bassins entrent en contact par moment, le désir monte. Je retire son dernier vêtement et imprime chaque courbe de son corps dans mon esprit. Il descends ces mains et commence à faire pareil avec le mien. Ne pouvant aller plus bas, je termine son geste et envoie valser mon tissus à l'autre bout de la pièce. Il me sert fort contre lui, me murmure des tonnes de paroles douces. Le hasard... Ou peut-être pas, à fait que ses jambes sont de part et d'autre de mon corp... Il me regarde l'aire malicieux quand j'ai pris conscience de notre position...


Bill : Mon amour tu m'as promis...
Tom : Je sais... Mais tu as peur que j'ai mal...
Bill : Alors laisse moi guider la danse.
Tom : Tu es seul maître de moi...



Je l'embrasse exerçant une simple pression sur ses lèvres. Je passe sur lui. Il relève un peu les genoux, mettant ses pieds à plat contre le matelas. Je suis assis sur son ventre. Ses mains se baladent sur chaque parcelle de ma peau. Je me relève un peu, recule légèrment, et nous commençons enfin notre échange d'amour dans deux soupirs de bien-être.

Il est beau là, sous moi... Oh si vous saviez se qu'il est beau. Ses moues de plaisir fondues de gémissements sans fin. Son corps ruissellant, brillant, s'entrechoquant avec passion au mien. Ses mains tremblantes de plaisir faire de lents vas et viens, au même rythme que nos bassins, du bas de mes cuisses à mes hanches, se posant quelques fois sur ma fierté. M'arrachant quelques subtiles cris de désir, mais bien trop vite arrêtés. Il a trop de mal à se concentré sur mon corps, essayant déjà de gérer tout le plaisir qu'il ressoit. Il n'est capable que de passer ses longs doigts fins sur moi. Il met déjà tant d'attentions et de passion en me faisant l'amour, que ce seul acte me suffit pour être traversé d'ondes électriques. Mais non, il se concentre tout de même pour me faire subir d'avantage de douces tortures. Sa main est enfin sur ma fierté. Comment expliquer ce qu'il m'offre à cet instant ? Son corps ? Son âme ? Son c½ur ? Non bien plus que cela... Comment est-ce possible ? Je ne sais pas. Il se donne entièrement à moi, pourtant si vous saviez à quel point c'est bien plus intense...

Nous avons fait durer un maximum. Nous sommes épuisés. Mais cet instant magique est décuplé grace à tout l'amour que nous avons partagé dans cet échange. Magique et puissant. Mon corps est comme parralysé, courbé en arrière, tendu, pris d'une décharge indescriptible. Et le sentir, le sentir lui dans le même état que moi. Sentir ses ongles s'enfoncés fortement dans mes cuisses. Sentir les siennes se coller à mon dos. Et surtout, sentir ce fluide, fruit de notre moment d'unicité, fruit de notre amour, s'écouler en moi. Me brûler de l'interieur, me consumer le c½ur. Puis ces caresses, milles caresses glissant sur moi. Plume de douceur effleurant ma peau. Geste de remerciement, geste de présence et d'amour.

Je me penche sur lui et l'embrasse. Ces mains parcourent mon dos inlassablement. Je le regarde de près et me retire doucement. Son visage se crispe et sa bouche entre-ouverte laisse encore échapper un mélodieux son. Je lui souris, lui non. Incapable de rien. Cherchant desespérément son souffle. Les yeux encore embués de tout se plaisir, son front perlant, vestige de nos ébats ressents. Je l'embrasse. Oui je ne sais pas quoi faire de plus pour en avoir d'avantage.

Je ne suis jamais rassasié de lui.





« Je te veux corps et âme » On en veut toujours plus, mais ce n'est physiquement plus possible. Et pourtant on ne sait mesurer à quel point un amour peut-être gran et beau. Passons nous de mots, passons nous de gestes... Au fond, il est impossible de décrire ce sentiment...


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# Posté le dimanche 23 décembre 2007 17:55

Modifié le jeudi 26 juin 2008 08:00

Entre Vous Et Moi

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KouKou

Juste cet article parceque la fin est proche

Juste cet article un peu différent des autres pour vous remercier
De votre soutient
De votre lecture
De votre fidellité
De vos nombreux commentaires
De vos compliments...



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Pour Savoir


Combien j'ai de lecteurs?

Sur cet article, s'il vous plait, lachez UN seul commentaire si vous avez lus ma fiction.
Même si vous n'en n'avez jamais laissé, je ne vous en veux absolument pas, seulement faites moi voir que vous l'avez lus juste en laissant un commentaire ici...
J'aimerais vraiment que tous mes lecteurs me laisse un commentaire... juste pour... savoir...


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# Posté le dimanche 30 décembre 2007 08:20