Le One Shot de mon anniversaire qui était le 5 mars dernier, de mes dix-huit ans... j'avais besoin d'écrire ceci...
On s'en fou de la vie ! Après tout on est jeune !
Dix-huit ans ! Enfin ! Quel bel âge ! J'ai rêvé mes dix-sept printemps mais avouons le, cette année va être encore plus folle ! Je suis toujours le premier à vouloir m'amuser. Lui et moi on a fait les pires conneries qui existent je crois ! Et je n'en regrette aucune. Nous avons la même perspective de la vie. On est jeune, et on veut s'amuser, profiter ! Alors peut-être que pour certaines personnes on s'y prend mal... mais nous on voit notre présent comme sa ! Et on aime la tournure que prennent nos expériences insensées. Chaque jour est différent et je me lève avec régale chaque matin parce que je sais que nous allons encore vivre à pleins poumons.
On a toujours été voisins. On se connait depuis nos couches culottes ! On a grandi ensemble lui et moi, fréquentant le même collège, les mêmes amis. A la tête de notre bande on savait se faire respecter. Toujours là pour l'autre, comme deux frères. On est entré dans cette période folle de la vie que l'on appelle « adolescence ». Celle où l'envie de se rebeller prend le dessus sur toute forme d'autorité, parentale ou même lycéenne. Celle où l'on croit être assez mature pour avoir des responsabilité, où l'on est certain d'avoir vécu suffisamment de choses pour pouvoir parler, juger, critiquer et même enseigner. Celle où il ne nous importe que les potes et trouver comment mettre la tête de nos parents à l'envers.
Puis il y a un peu plus d'un an aujourd'hui, nous avons appris notre gémellité. Notre amitié si forte avait enfin un sens profond. Nous l'avons très bien prise et ne regrettons pas de la connaître. Nous vivons maintenant l'un pour l'autre, l'un avec l'autre. Avant frères de c½ur, à présent frères de sang. Il me complète, il est ce que je ne suis pas, plus posé, plus réfléchi et pourtant tellement plus fou que moi. Nos décisions se prennent à deux, et jamais nous n'avons eut besoin de nous concerter pour connaître les pensées de l'autre. C'est pourquoi cette vérité sur notre lien ne nous à pas choqué. Après tout, nous avons passé notre enfance toujours collés, c'était mon frère, vraiment, sans le savoir. Nous ne sommes pas frustrés d'avoir été séparés, puisqu'il a toujours été là... à côté de moi.
Il est un peu plus de 17heure. Je me lève et je sais pertinemment que lui dort encore ! Oui il est plus posé... et certainement plus reposé que moi sur ce coup là ! Je ris en me frottant le visage pour essayer de me réveiller d'avantage. Nous nous sommes encore couchés très tard. Hier c'était notre anniversaire. Nous savons depuis toujours que nous sommes nés le même jour et faisons en sorte que chaque année il soit différent pour qu'il reste à jamais gravé en nous. Et hier... Hier ! C'était simplement l'orgie ! Enfin hier... et ce matin ! Je ne sais même plus comment cela c'est terminé. Nous avons fêté notre liberté et son permis, qu'il a passé dans la journée.
Je passe mes mains dans mes dreadlocks afin de les rattacher correctement. Nous avions rendez-vous à 16heure chez moi... Bien monsieur n'est soit pas près, soit encore carrément au lit ! J'enfile vite fait un baggy et change mon Tee-shirt. Je passe quelques minutes dans la salle d'eau et descends. Personne chez moi, tout le monde travail. Je vais profiter de ces quelques jours de vacance offerts avant les « grandes écoles » avec mon frère. Profiter... Profiter comme seuls nous savons le faire ! Je sors et traverse la rue. Je ne frappe pas et entre. Sa mère assise sur le sofa vient m'embrasser et me dit qu'il dort effectivement toujours. Soit !
La mère de Bill est super sympas, c'est une amie à notre vraie mère que nous ne connaissons pas. Nous avons été adoptés par deux de ces très bonnes amies avant qu'elle ne meurt d'un cancer. Abandonnée avant l'accouchement par ce qui représentait biologiquement et accessoirement notre père. L'histoire est compliquée, comme toujours dans des familles recomposées... Mais là sa n'est plus de cet ordre, mes origines sont un véritable puzzle. Bill à eu la chance de vivre avec un beau-père, moi non. Il est parti, un an après ma venue. J'étais apparemment source d'embrouille pour le couple. Je pense que le fait que nos parents adoptifs respectifs ne nous aient jamais caché le fait que nous n'étions pas leurs propres enfant est un important facteur de ma relation avec Bill, de mon attachement à celui-ci bien avant que la vérité n'éclate. Nous vivions la même histoire. Il était et reste encore mon confident. Il a toujours su jouer le rôle de frère bien avant d'en être un officiellement.
J'entre dans sa chambre que je connais par c½ur. La pénombre règne en maître sur les quelques faisceaux de lumières échappés des volets. J'entends son souffle lent et régulier. Je m'approche du lit et m'assois doucement. Il est allongé sur le côté gauche, face à moi. Son poing droit calé sous son menton. Une mèche lui traverse le visage, j'approche doucement ma main et l'en écarte. Je caresse sa joue et il commence à remuer légèrement. J'avoue être très fier de l'avoir comme frère jumeau. Il a un caractère puissant devant les autres, et change du tout au tout avec moi. Je souris en le voyant ainsi, si vulnérable et innocent, seul moment de la journée où il arbore se costume d'enfant. Ses petits yeux s'ouvrent péniblement sous les miens émerveillés par se spectacle. Il me sourit timidement.
« -Salut toi ! Dis-je en passant le revers de mes doigts sur sa pommette.
- Coucou... Quelle heure il est ?
- Un peu plus de cinq heures et demie... »Il frotte ses yeux et nous descendons. Sa mère continue de lire tranquillement sur le fauteuil. Elle regarde par-dessus ses lunettes lorsqu'elle nous entend.
«- Et bien il n'y a que Tom pour te sortir du lit chéri ?
- Disons que lui emploi des méthodes beaucoup plus douces !
- J'avais sa patience aussi avant... Tu verras Tom, tu te lasseras vite de réveiller cette marmotte !
- Je ne pense pas non, j'aime bien... Dis-je un peu gêné.
- Qu'avez-vous prévu aujourd'hui les jeunes ?
- On prend ta voiture et on va faire un tour !
- Bill tu n'as eu le permis qu'hier ! S'exclame-t-elle pour essayer en vain de le dissuader.
- Raison de plus, je vais faire voir à Tom ma bonne conduite !
- Euh... Je n'en doute pas hein !
- Quoi ? Tu as peur ?- Disons que je t'ai déjà aperçu au volant... Ris-je en regardant mes chaussures.
- Okay ! Vous vous êtes liés contre moi aujourd'hui !
- Tiens les clés chéri mais fais attention !
- Merci ! Promis ! »Il embrasse sa mère et je me contente de lui sourire en faussant une peur sur mon visage. Bill me tire par la main jusqu'à l'étage. Il entre dans la salle de bain alors que j'ouvre un minimum ces volets pour changer l'aire de la chambre. Il chantonne en se préparant. Il peut faire vite quand il veut, mais en générale, monopolise cette pièce pas mal de temps. Je fais son lit et m'y allonge dessus. Oui je sais, pas très logique, ma mère me le fait remarquer assez souvent : « Il y a des chaises ou des fauteuils ! »
J'attends patiemment par habitude. Les bras croisés derrière la tête, je fixe le plafond et me souviens de la dernière fois que Bill a pris le volant. C'était il y a un peu plus d'un moi, il faisait très chaud et nous voulions rejoindre la plage. La mère de Bill ayant accepté, avec erreur, de nous confier sa voiture. Nous avions emprunté des routes de campagne. Je me souviens, il y avait cette toute petite route où deux voitures passaient tout juste. Entourée de prés, elle était souvent très droite et Bill accélérait beaucoup trop, montant jusqu'à parfois 120km/h. Je m'accrochais comme je pouvais au siège passager. J'occupais la place du mort et bizarrement, j'ai compris pourquoi on l'appelait comme tel ! Et puis là la route prenait un grand virage à droite, mais on l'a voyait revenir devant nous quelques dizaines de mètres plus loin. Bill n'a pas pris la peine de tourner, il m'a regardé, je me suis accroché à la poigné au dessus de la porte et il a traversé le champ devant nous pour la rejoindre de l'autre côté. Nous avons été secoués dans tous les sens. A 100km/h on sent parfaitement chaque motte de terre. Pour remonter sur la route après il y avait un petit problème que Bill n'a pas eu le temps de voir venir. Elle était un peu surélevée, le pare-choc c'est brisé au contact de la bordure de goudron. De retour chez lui, il a maladroitement fait passé sa comme un accident. Comme quoi il se serait pris le trottoir un peu trop surélevé et dangereux du centre-ville. Sa mère l'a cru et son père a rafistolé le plastique comme il pouvait... Sacré Billou !
« - Tu rêves de qui ? Me demande-t-il sortant tout beau de la douche.
- De toi ! Je lui avoue avec un grand sourire.
- Vraiment ? Je ne savais pas que tu rêvais de moi ? Et comment... ? Me souffle-t-il s'approchant doucement de moi, et s'asseyant sur le lit.
- Ah ! Si tu savais ! Je lui fais un clin d'½il et passe mon index sur son nez.
Nan en fait je repensais à ta dernière connerie en voiture, et par la même occasion à ton dernier gros mensonge à tes parents !
- Je te croyais plus imaginatif avec moi ! Mais ouais... c'était marrant non ?
- Tu nous refais pas ce coup aujourd'hui hein ? On va où ?
- Je n'sais pas... On verra ! »Sur ce, il me tire le bras et m'entraine hors de la chambre. Nous dévalons les escaliers, il dit un bref « au revoir » à sa mère, moi aussi et nous voilà dans la voiture. Il recule et sort de l'allée. Je cherche un CD... le trouve et l'insère dans le post. « The best of Scorpions ! » Yeah ! Il accélère, je me retrouve collé au dossier, j'attache ma ceinture et commence à simuler la gratte ! Il chante le couplet, et au refrain il me regarde et nous chantons ensemble
« There's no one like you !
» avec un petit levé de sourcil de notre part. Nous rions et il chante le couplet suivant.Au carrefour, nous ouvrons les fenêtres et chantons le refrain à tue tête !
« No One Like Youuu ! »Le solo de gratte pour moi, à la fin un énorme « yeah ! » de Bill et il reprend la chanson en tapant sur son volant, traversant la ville, la voiture battant au rythme du batteur.
« No one like you
I can't wait for the nights with you
I imagine the things we'll do
I just wanna be loved by you »Je le regarde et lui souris de ces bêtises. J'arrête le Cd et met Queen... L'une de mes chansons préférées, avec l'une de mes séries TV favorite, Highlander !
« Princes Of The Universe
»« Here we are ! Born to be kings !
- Here we belong ! Fighting to survival ! Je continue.
- And here we are, we're the princes of the... universe !!
- Here we belooong, fighting for survival ! »Il chante avec moi
« We've come to be the rulers of you all! » Nous rions à gorges déployées ! Le solo guitare pleine bourre et c'est parti sur l'autoroute ! Nous roulons pendant une demi-heure au son du grand Freddie Mercury imité avec talent je dois l'avouer, par mon frère ! Il s'arrête au bout d'un chemin assez « bissextile ». Nous descendons en riant.
« Tu sais que tu ferais un très bon remplaçant pour le groupe !
- Oh que le compliment est beau ! Mais impossible ! Ne mélange pas torchons et serviettes !
- T'as raison ! J'avoue.
- Hey ! Je n'te permets pas ! Mais toi tu ferais un très bon Brian May !
- Je sais !
- Sa va les chevilles ?
- Oui et toi ? »Il se vexe et commence à partir avec son sac à dos. Je fais le tour de la voiture, évitant quelques flaques de boue, je m'accroche à ces épaules et lui chante à l'oreille « ooh ooh ooh, people talk about you, people say you've had your day... » Il rit et passe son bras sur mes épaules.
« Où m'emmènes-tu petit frère ? Lui dis-je avant d'embrasser sa joue.
- Surprise... »Je lui souris et nous entamons la traverser d'un petit bois. Nous marchons dans un silence roi pendant quelques minutes. Nous concentrant sur l'emplacement le moins dangereux à choisir pour nos pieds. Je failli m'entraver dans mon baggy sous les rires moqueurs de Bill, qui à son tour feint de se prendre un tronc. Il écarte un dernier buisson devant nous et me laisse passer devant lui...
Mes yeux s'illuminent à la vue qui se présente devant moi. Une petite rivière ruisselle dans un bruit joliment accordé aux chants des oiseaux environnants. De l'autre côté de la rive se trouve, comme ici, quelques mètres d'herbe et la suite du bois. Je suis émerveillé tel un enfant devant tant de beauté.
« D'où... Comment...
- Shut cherche pas Tom et profite ! »Je le regarde interrogateur puis le suit s'installer au bord de l'eau. Nous commençons à jeter des cailloux dans l'eau. Je ne sais pas, l'ambiance est bizarre aujourd'hui, ici... Il semble réfléchir, être plus loin de moi qu'il ne devrait. Parfois je le regarde, lui non, il continue à lancer les pierres. Ni l'un ni l'autre n'entame la conversation, pourtant dans la voiture c'était bien parti !
Il se tourne d'un coup vers moi, je le regarde et attends... Il me sourit et attrape son sac à dos derrière lui. J'observe, il ouvre la grande poche et sort un ukulélé. C'est pas vrai ! Je ris et il me le tend !
« Joue ! »Me dit-il avec une voix d'enfant. Bien sur que je vais jouer ! Je souris et entame une première chanson. J'aime ce petit instrument, il ne permet pas de faire de grandes chansons acoustique mais on peut s'amuser comme il se doit. Je joue, il chante. Sa a toujours été comme sa entre nous. Il est doué pour le chant. Oui c'est un don, jamais il n'a travaillé sa voix, alors que moi la guitare, j'en ai bavé un moment pour arriver à mon niveau... et encore ! Il me reste pas mal de chemin !
Nous jouons et chantons une partie de l'après-midi. Il a même pensé à amener quelques bières. Je suis allé chercher ma folk que je prends toujours soin d'emporter avec moi. Le répertoire s'agrandi. Nous buvons, Bill danse en chantant, je m'émerveille en le voyant. Les cadavres de bière se font sentir de plus en plus... Je commence une chanson, une chanson d'un nouveau groupe, très peu connu en Europe mais que j'aime beaucoup... Three Days Grace. J'entame les premiers accords de
« Wake up
». Je pense qu'il ne la connait pas. Cette chanson, ces paroles m'arrachent les tripes, et j'ai toujours beaucoup de mal à retenir mes émotions... Aux premières notes, il s'installe face à moi et regarde mon arpège. Je commence à chanter...
« I'm not sober all the time
(Je ne suis pas sobre tout le temps)
You bring me down at least you try
(Tu m'abats au moins tu essayes)
Until we see this eye to eye
(Jusqu'à ce que nous nous voyions les yeux dans les yeux )
I don't want you
(Je ne te veux pas)
I must be running out of luck
(Je dois manquer de chance)
Cause you're just not drunk enough to fuck
Parce que tu n'as pas assez bu pour qu'on baise)
And now I've had it up to here
( Et maintenant je l'ai eu jusqu'ici)
I don't, I don't want you
(Je ne le fais pas, je ne te veux pas)
It took so long to see
( Sa a pris si longtemps pour voir)
You walked away from me
( Tu t'es éloigné de moi)
When I need you
(Quand j'ai besoin de toi)
Wake up I'm pounding on the door
(Réveille-toi je martèle sur la porte)
I'm not the man I was before
(Je ne suis pas l'homme que j'étais avant)
Where the hell are you
(Où l'enfer est toi)
When I need you
(Quand j'ai besoin de toi)
I'm not angry all the time
(Je ne suis pas fâché tout le temps)
You push me down at least you try
(Tu me pousses en bas au moins tu essayes)
Until we see this eye to eye
(Jusqu'à ce que nous nous voyions les yeux dans les yeux)
I don't want you
(Je ne te veux pas) »Je continue le refrain et termine enfin. Je ne sais pas, les paroles pour moi ont tellement de sens. Je les regarde différemment à chaque fois, selon le contexte, selon la personne. Elles ont pour moi un sens cacher... Oh pour bien des gens ce n'est qu'un homme qui a eut mal. Mais, je la vois tout autrement... l'histoire. Derrière son refus, c'est simplement pour se protéger... C'est étrange mais, je ne sais pas si... Si Bill a compris les paroles, vu son petit état, mais je pense qu'il a été envoûté par la mélodie au moins. J'avoue avoir été aussi pris dedans et j'ai chanté avec toutes les émotions que j'avais.
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MUSIK___________
Je relève la tête et le regarde. Il plonge son regard dans le mien. S'approche de moi et me retire l'instrument doucement. Il pose ma guitare à côté, se place à genoux devant moi et pose sa main sur ma joue. Il s'avance et m'embrasse tendrement... Je... Je ne sais pas comment réagir, je crois que je réponds à son baiser... Il me pousse légèrement en arrière et instinctivement je pose mes mains sur ses hanches... Qu'est ce que nous faisons ?
« - Bill... ? Bill on fait quoi là au juste ?
- Je t'aime Tom, tu es mon frère et on s'amuse ! On est jeune, profite...
- Mais Bill j'ai jamais été...
- Oui bah alors bouge toi de prendre le dessus ! »Il me regarde avec une once dé défi dans les yeux... Je fronce les sourcils de peur de comprendre mais non, lui semble certain de lui... « On est jeune, on s'amuse ». Voyant que je ne réagis toujours pas, essayant en vain de me raisonner, il s'allonge à côté de moi et tire mon tee-shirt afin que je passe sur lui. Une jambe entre les siennes, appuyé sur mes mains de part et d'autre de sa tête, je viens l'embrasser. Il caresse mes joues...
« Oui, amusons-nous » Dis-je enfin pris dans le jeu.
Il rit un peu et commence à tirer mon vêtement. Je me détache de lui et l'enlève. Je reproduis ce geste sur lui et colle nos deux torses. Mon frère est beau, nous sommes jeunes et nous nous aimons. Prêts à faire n'importe quoi ensemble, nous sommes jumeaux, et aujourd'hui, vient l'heure de nous montrer à quel point l'autre compte pour nous. Tout se passe très vite, il me dit une dernière fois qu'il m'aime et je commence à le lui prouver. Le début d'une passion, la nôtre. Nous arrachons ces quelques heures, ces quelques minutes au temps, pour nous, rien que pour nous. Le bruit de l'eau, le chant des oiseaux, le froissement des feuilles sous le vent s'éloigne de nous, seul son souffle, les battements de son corps que je sens autour de moi me font vivre. Je lui fais l'amour, j'y mets mon âme et mon corps. Que faisons-nous de mal ? A qui faisons-nous mal ? Rien, personne... Non, tout va bien... merci.
Le temps passe encore et encore, au rythme de nos reins. Le désir l'emporte sur l'amour et nous voilà bien trop haut pour imaginer redescendre un jour... Je me retire doucement et viens m'allonger dans ces bras. Je ferme les yeux sous son étreinte et essaye de reprendre mon souffle. Ma tête se soulève sur son torse dans des mouvements saccadés. Je l'embrasse et m'assois cherchant mes affaires. J'enfile en premier mon tee-shirt. Je me retourne en le mettant, il est encore allongé, nu, me regardant m'habiller, les deux bras lui servant d'oreiller.
« Vas-y matte-moi !
- Je vais me gêner !
- Dis Bill... Je commence, plus sérieusement.
Qu'est ce qu'on a fait... ?- Tu regrettes ?
- C'n'est pas sa, mais... enfin pourquoi ? Je veux dire, on est frère et... Enfin si sa devait se passer sa se serait fait avant qu'on le sache non ?
- On avait peut-être peur !- J'n'y ai jamais pensé moi. J'avoue avec un peu de gêne.
- Ah, euh... Moi non plus ! Mais c'est vrai, t'as raison, on est jumeaux ! C'était juste pour s'amuser ! On a qu'une vie nan ? Quoi de plus beau que de s'envoyer en l'aire avec son jumeau ?
- Ouais... aller, habille-toi tu vas attraper froid...
- Hey, sa... sa va rien changer entre nous hein ? »Je le considère un moment. Il semblait déçu de ma réaction et maintenant, il a peur que cette histoire nous sépare... Je m'approche de lui, embrasse sa joue et caresse son autre de ma main.
« Bien sur que non petit frère, je t'aime, c'est tout. »Rassuré n'est pas le mot que j'emploierai pour le qualifier à cet instant. Triste peut-être plus. Mais seulement durant quelques secondes. Il m'offre un sourire forcé, me dit qu'il m'aime avant de m'embrasser sur les lèvres, puis il se lève et s'habille enfin. Je remets mon baggy et nous décidons de retourner à la voiture. J'ai... la méchante impression que lui attendait ce moment... que lui veut plus, qu'il cherche cette partie de moi... que... que je ne peux lui donner. On, on s'amusait, c'est lui-même qui me l'a dit !
Nous montons dans la voiture. Nous rions de l'état extérieur de celle-ci. Je sais que je lui ai dit que rien ne changerai entre nous, mais je suis perturbé. Le fait est que je crois savoir que il prend sur lui pour faire semblant du « rien ne c'est passer, ce n'était qu'une expérience » mais il n'en pense pas un traitre mot. Et moi je... Je ne sais pas je fais « comme ci » aussi, mais ce qu'il pense et attend me chamboule. Ces « je t'aime » étaient-ils bien plus puissant que je ne me l'imaginais ?
Nous continuons le chemin maladroit puis atterrissons sur une petite route de campagne, comme la dernière fois. Nous nous sourions, pensant la même chose. Nous ne rentrerons certainement pas par l'autoroute. Il me regarde, lâchant la route un instant et m'avoue...
« Dis Tom... Tu m'aimes vraiment ?
- Oui bien sur que je t'aime.
- Si on meurt... c'est ensemble n'est-ce pas ?
- Oui, mais on ne va pas mourir...
- Tu me promets de toujours rester avec moi ?
- Je te le jure Bill, pourquoi tout sa ? »Et il accélère en continuant de me fixer. Mon regard s'agrandi au son du klaxon de ce poids lourd devant nous...
On s'en fou de la vie ! Musique, alcool, sexe, dix-huit ans, et des rêves...
On s'en contre fou de la vie, tu es avec moi, c'est l'essentiel !
Et puis après tout on est jeune...
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Le voilà ! alors??? verdict?
keske vous avez aimer? pas aimez?
TDG ne sont pas nouveau certe puisqu'ils ont déjà deux album et vont sortir leur 3eme cette année... je suis bien renseignée, c'est mon groupe préféré! Mais dans le OS c'est comme sa! Ils sont très peu connu, avouons le, c'est un nouveau groupe de la scène rock/metal. Ils cartonnent au canada et aux USA mais en europe ils ne sont pas très connu d'ou le fait de "nouveau" ... et croyez moi, j'aimerai un concert !!!!
tout pleins dcoms? jme suis couché super tard!!! lol
bisous a vous!
PS: Je tiens à préciser que c'est "basé" sur une histoire vraie.......
seulement 13 commentaires sur ce OS ? é_è
JE PREVIENS!!!
L'épilogue est en parti écrit!!! youpi? enfin? les deux XD ?
J'attends un max de votre part parceque c'est VRAIMENT pas simple !!
et peut être que je me bougerais pour commencer ma nouvelle fiction et avancer l'autre parceque là j'avoue ke je.............. stagne !!!